Là, c'est différent : l'écart a déjà eu lieu. T'as déjà craqué sur le gâteau, t'as déjà sauté ta séance. La question n'est plus "est-ce que je contrôle ça" — c'est trop tard, c'est fait. La question devient : comment je réagis à cet échec ? Et la réponse stoïcienne, c'est de refuser de voir ça comme une catastrophe ou un échec qui remet tout en cause. C'est juste un événement normal, prévu, qui fait partie du chemin. Donc au lieu de tout lâcher pendant trois jours par culpabilité, tu reviens direct au plan dès le repas suivant.
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