Réveiller les enfants, préparer les petits-déj, retrouver la chaussure manquante, signer le mot dans le carnet… Toi ? Tu bois ton café debout, tu grignotes un bout de pain ou rien du tout. Pas le temps de penser à toi, t'es en mode pilote automatique. Mais tu te dis "c'est bon, aujourd'hui je gère, je tiens mes objectifs".
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Sauf que sauter ton petit-déj, ça lance déjà ta glycémie sur des montagnes russes
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« Tu déposes les enfants, t'enchaînes sur le boulot ou les courses. T'as cette sensation d'avoir déjà couru un marathon alors que la journée commence à peine. »
Ton corps, lui, est déjà en stress depuis 2h — donc en mode stockage
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Tu prends enfin un vrai repas, tu fais attention, tu fais les bons choix. Tu te sens en contrôle, fière de toi : "tu vois, quand je veux, je peux." »
Profite… c'est l'accalmie juste avant la tempête et surtout comme depuis le matin tu vas à contre courant de ce que ton corps à besoin tu commencer à épsuiser une ressource qui se rechargera seulement après une bonne nuit de sommeil - la volonté
16h30 — La sortie d'école, le craquage
Tu récupères les enfants, c'est l'heure du goûter. Et là, ça monte : cette envie de sucre obsédante. Tu prends le gâteau "pour finir le paquet des enfants", ou le carré de chocolat dans le placard. Tu luttes, tu tiens un peu, et puis tu craques. Et juste après : "voilà, j'ai encore pas réussi à me retenir.
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T'avais prévu ta séance ce soir. Mais entre les devoirs, le bain, le repas à préparer… t'es vidée. Rien que d'y penser, t'es épuisée. Tu laisses tomber, ou tu fais trois exercices au ralenti. Et encore une fois, la culpabilité : "je tiens jamais mes engagements." »
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Les enfants sont couchés, t'es enfin posée. Et là, t'as faim. Pas une petite faim — une faim qui ne se rassasie pas. Tu finis l'assiette des enfants, tu grignotes devant la télé. C'est ton seul moment à toi de la journée, et il passe par la nourriture
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Tu te couches tard, parce que c'est le seul moment de calme. L'esprit tourne, tu dors mal. Et demain à 6h30… ça recommence. En un peu pire. Et tu commences à te demander si c'est pas toi, le problème
Et là, la cascade hormonal repart pour un tour.
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C'est normal : ta leptine, l'hormone qui dit "stop", ne parle plus à ton cerveau.
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