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CHAPITRE PREMIER. LES RÉFORMES RELIGIEUSES DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE/…
CHAPITRE PREMIER. LES RÉFORMES RELIGIEUSES DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE/ CHAPITRE II
Intro : La société de l’Ancien Régime (jusqu’à la fin du 18e siècle) est dominée par la présence de l’Église catholique qui prend en charge toute une série d’institutions à caractère « public » : hôpitaux, bienfaisance, enseignement. Par ex : ). Certains ordre religieux organisent des « collèges » qui ont pour vocation de préparer à l’Université ou au séminaire (collèges jésuites). Il y a enfin dans nos régions l’Université de Louvain (1425)
CHAPITRE PREMIER. LES RÉFORMES RELIGIEUSES DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE
Section 2. Le concordat de 1801.
Concordat entre ; Napoleon (consul) et le sein siège.
Disposition du concordat importante :
Le culte redeviens publique
Les biens nationaux qui ont été confisqués et vendu, on ne peut pas revenir en arrière parce qu’ils ont été achetés par des particuliers qui ont achetés des bâtiments, des terres.
L’état a pris ses responsabilités, a vendu à des citoyens→ l’état pour s’excuser s’engage aux prêtres un traitement (rétribution)
Section 1. Constitution civile du clergé : 12 juillet 1790
Pendant les premières années de l’époque française, les points de frictions sont nombreux en matière religieuse. La Révolution française est fondamentalement anticléricale.
le clergé disparait comme ordre et donc en tant que corps politique.
Talleyrand évêque d’aucun en en 1789 propose de nationaliser les bien de l’égalise , le decret est adopté en 89.
Au même moment, un débat s’installe autour de la question d’une nouvelle organisation à donner à l’Église en France.
1792, un règlement est adopté par l’Assemblée législative à ce propos (syli) qui n’arrange pas les catholique Cette loi rencontre une vive opposition de la part d’une partie du clergé et du pape Pie VI. Le 26 décembr
le roi signe une loi qui oblige les prêtres à prêter serment à la constitution -
→ Ces réformes religieuses participent à l’embrasement en guerre civile : Vendée et ensuite Bretagne avec la chouannerie.
→ Dans les départements belges également, lorsque ces réformes sont introduites à partir de 1795, le mécontentement gronde (Guerre des paysans)→ les sct belge ont était encré .
ans les premières années de l’époque française sous le Directoire 1796-97, une série de mesures vexatoires et agressives
contre la Foi
Nationalisation des biens du clergé dans nos région
Laïcisation de l’État civil… (conséquence par exemple : fermeture de l’Université de Louvain en 1797…).
Chapitre II La politique religieuse De Guillaume 1er
La Belgique se trouve dans une situation particulière :red_cross:
que le Nord est protestant.
le Sud est majoritairement catholique, tandis
Imapcte du congrès de Viennes (1815)
mpose la liberté de culte et oblige le gouvernement hollandais à permettre
aux catholiques d’exercer leur religion.
choabitation entre culte catholique et protestant (qui sont oplitiquement favorisé)
Domaine de l'enseignement
L'Etat cherche a renforcer son controle au détriment de l'Eglise , catholique
Sous Guillaume Pemier environ 1500 et 2500 institeurs
un enseignement public organisé par l’État ;
• un enseignement catholique fondé sur la liberté (notamment l’article 14), que l’Église utilise
CHAPITRE III. LE COMPROMIS CONSTITUTIONNEL DE 1831 ET L’UNIONISME
Section 1 : la liberté de religion
La constitution Belge de 1831 faraintie l'indépendance de l'église (artilce 14 à 16 et 17)
Dans la pratique, l’Église catholique tente de retrouver l’influence qu’elle avait perdue et redevient
rapidement une institution majeure, notamment dans le domaine de l’enseignement.
L’Église souhaite que l’enseignement soit libre afin de pouvoir y jouer un rôle central, et que la formation des prêtres reste entièrement catholique.
dénat avec l'artilce 17 de la constituion
Section 2 : la liberté d’enseignement
L’article 17 de la Constitution garantit la liberté d’enseignement, mais laisse aussi une place à
l’intervention de l’État, ce qui crée des tensions :
les Catho estime qu'il faut une esnsiengement morale , religieuse
les liberaux eux défendent l'émenciaption de l'individus
La loi du 23 septembre 1842 prévoit
• chaque commune doit établir au moins une école primaire ;
• une commune peut adopter une école libre (souvent catholique) et la reconnaître comme
école communale, avec
subventions
;
• si aucune école n’existe, l’État impose la création d’une école communale ;
• un cours de religion ou de morale est obligatoire dans les écoles primaires, organisé sous
l’influence de l’Église.