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Section 4 - Coggle Diagram
Section 4
Distinction entre acte décisoire et non décisoire
distinction se fonde sur les effets de l’acte sur l’ordonnancement juridique on se réfère au code des relations entre public et l’administration ( CRPA) : article L.200-1 qui définit les actes administratifs décisoires
dans les acest décisoires on trouves : les actes regelementaires , les actes individuels et les décisions d’espèces et a cote les actes non décisoires
le principes de la distinction et les different actes décisoire
le critère repose sur l’effets produits par l’actes sur l’ordonnancement juridique
un acte non décisoire ne peut pas faire l’objet d’un recours contentieux car pas d’incidence sur l’ordonnancement juridique
actes qui font grief : ils affectent suffisamment l’ordonnancement juridique pour etre attaquables
l’acte peut modifier l’ordonnancement juridique : poser une nouvelle règle ou rejeter une demande d’un administre ,il peut en tout de même être dérisoire
les décisions implicites et explicites : les actes peuvent être pris expressément par l’administration , mais parfois la decision est implicites , tacite ou masquée par exemple quand on garde le silence
les actes qui ne font pas griefs
Les actes qui peuvent faire grief selon les circonstances
MOI : les mesure d’ordre intérieur sont des actes qui n’affectent pas de manière grave et importante l’ordonnancement juridique .
Decision prise par les supérieur hiérarchique d’une administration pour égaliser le service et y maintenir une forme de discipline . Elle régissent le focntionnement et l’organisation interne des administrations . On les retrouve dans trois domaines
les établissements scolaire
les établissement pénitentiaires
les établissement militaire
Insuceptible de recours pour deux raisons
ne pas encombrer les juridictions de litiges faible important,ce
elle concernent l’ordre intérieur des services relèvent ainsi de la sphère interne de l’administration
Il reste des décision qui n’ont aucun effet sur la situation de l’intéressé ou au delà de l’enceinte de l’établissement concerne ces décisions demeurent de véritables MOI insusceptibles de recours exemple infligée une punition à un élève qui n’aura pas d’impact sur sa scolarité
Conséquence sur les droits des usager public donc restriction du champs des MOI surtout avec l’UE et le droit au recours effectif
l’arrêt Kherouaa 1992
le CE admet un recours pour excès de pouvoir contre une mesure d’ordre intérieur , en l’espèce concernant le port du voile dans l’établissement scolaire
tournent juridique les MOI peuvent être consterné devant un juge quand violation de certaines liberté
arrêt Hardouin cadre militaire : état d’ivresse et refus de se soumettre a l’alcootest entraine sanction disciplinaire qui a pour conséquences l’avancement et le renouvellement du contrat ainsi que les permission de sortie . Justifie de faire grief
Arrêt marie cadre pénitentiaire punition infligée a un détenu , c’est la gravite de la mesure qui jurie de faire grief
Les actes non décisoires
les circulaires
c’est des instructions ou notes de services permettant au supérieur hiérarchique de recommander , expliquer et d’éclairer l’administration sur la conduite avenir
principe interprétatives elle interprète la réglementation déjà existante pour guider l’administration
selon B.Seiller les circulaires constituent des actes unilatéraux dans la mesure ou leurs destinataires sont tiers par rapport a leur auteur , mais elle ne présente pas de caractères décisoire
circulaire interprétatives : elle se borne à éclairer l’administration sur le sens d’un texte existant
circulaire reglementaire : elle pose des règles de droits nouvelles
arrêt notre dame du Kreisker CE 1954 : est réglementaire une circulaire qui présente un caractère nouveau par rapport a un texte législatif ou réglementaire ne peut être possible a un recours que quand elle est réglementaire
Arrêt duvigneres C 2002 : CE abandonne le critère reglementaire au profit du critère de l’imperativite
circulaire impérative font grief et sont suceptible de recours
est impérative quand l’interprétation faite par le chef de service s’impose a ses subordonnes sur un ton direct , une injonction , un ordre et permet aux administres de vérifier sa légalité . Ce qui compte désormais c’est le ton et le caractère contraignant de la circulaire
les circulaires non impératives ne font pas grief
Les directives
c’est un encadrement souple par lequel l’administration définit elle meme des orientations afin de limiter les risques d’arbitraire dans ses décisions . C’est toujours le supérieur hiérarchique qui oriente ainsi l’administration
différence avec la circulaire
la circulaire pote sur la manière d’agir de l’administration
la ligne directive porte sur le contenu des desicions , en vue d’assurer uen cohérence et prévisibilité
retrouve principalement dans les domaines non encadrés réglementairement comme l’action sociale reste souple et laissent une certaines marge aux décision individuelles
Selon Rene Chapus la ligne directive n’est jamais réglementaire : elle oriente sans décider . En conséquence , elle est en principe insusceptible de recours pour excès de pouvoir car elle ne modifie pas par elle même la situation juridique des administres
les actes non décisoires faisant grief : les actes de droit souples des autorité de régulation
Acte pris par les autorité de régulation .
Distinction réglementation et régulation
régulation s’inscrit dans une logique de droit souple c’est a dire que ces autorités n’édictent pas de droit prescriptifs mais orientent donner des avis publient des chartes ou des guides de déontologie
le CE évolution jurisprudentiellle ayant conduit a une ouverture croissante du prétoire du juge à leur égard . Le critère reconnu est celui des effets de l’acte
arret GISTI CE 2020 des lors qu’un droit est souple circulaire inclusive produits des effets notables sur les droits ou la situation des personnes , il peut faire l’objet d’un recours devant le juge administratif
l’exercice du pouvoir réglementaire en France
distingue un pouvoir réglementaire général applicable a tous a niveau national et un pouvoir réglementaire limite et subordonne strictement encadre par les textes et applicable sur un territoire déterminée
Le pouvoir réglementaire général au niveau national
avec la C° une réparation des competences normatives est établie entre le domaine de la loi et le domaine reglementaire
le pouvoir exécutif reconnaît la possibilité d’édicter des règles générales et impersonnelles sur l’ensemble du territoire
au sein du pouvoir pas toutes les autorité son compétente
appartient en principe au PM et au PR
en principe les ministres sont incompétent dans le domaines du pouvoir réglementaire general sauf quand un texte exprès les habilitent ou en leur qualité de chef de service de l’administration placée sous leur autorité
pouvoirs réglementaire subordonné
les ministres en tant que chefs de service mettent en œuvre un pouvoir réglementaire subordonne pour organiser leurs services
les CT disposent d’un pouvoir réglementaires reconnu par l’article 72 de la constitution strictement défini . La loi peut également reconnaître un pouvoir réglementaire a d’autre autorités publiques comme la CNIL