Selon Michel de Certeau le récit serait intrinsèquement métaphorique : « Dans l’Athènes d’aujourd’hui, les transports en commun s’appellent métaphorai. Pour aller au travail ou rentrer à la maison, on prend une “métaphore” - un bus ou un train. Les récits pourraient également porter ce beau nom : chaque jour, ils traversent et ils organisent des lieux ; ils les sélectionnent et les relient ensemble ; ils en font des phrases et des itinéraires. Ce sont des parcours d’espaces[1] ».
[1] Michel de Certeau, L’Invention du quotidien, op.cit, p. 170)