Mais paradoxalement, cet instant est aussi une durée : la transformation n'est ni avant ni après, elle est en cours. Les pieds sont déjà racines, les mains deviennent branches, les cheveux se changent en feuillage, mais le visage reste humain, l'expression est encore lisible — la sculpture montre simultanément plusieurs phases temporelles de la métamorphose, créant un temps stratifié où passé (la fuite), présent (la capture) et futur (la transformation complète) coexistent.