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CH 3 : Le DN moderne (suite 19) - Coggle Diagram
CH 3 : Le DN moderne (suite 19)
3.4. Les grandes déclarations
Le paradoxe de la justification anthropologique
On a une anthropologie liée à ses droits de l'homme
Ça veut dire quoi une anthropologie ?
C'est un discours sur l'être humain, ce qu’est l’être humain
Les droits de l'homme se définissent comme une série de qualités qui protège l'homme, protègent la nature de l'homme
Pour cela que les droits de l'homme s'opposent à l'état
Peut-on connaître la nature de l’homme ? Est-il possible de savoir ce qu'est un être humain ?
Problème car tout le projet de la modernité qui accepte de faire le deuil de toute certitude
Paradoxe avec la raison on n'atteint pas les certitudes, on fait le deuil de toutes certitude
Énormément de contradictions dans ce projet de savoir ce qu'est la nature humaine
Possibilité alternative pour réfléchir ses droits de l'homme autrement que par un savoir sur ce qu'est l'homme : protéger l’absence de détermination → autonomie est un projet rationaliste
Justifier les droits de l'homme par l'absence de nature de l'homme
L'homme est l'être qui n'a pas de nature fixée, qui n'a pas de définition ou de détermination
Ce qui est protégé par là ce n'est pas une nature de l'humain mais c'est son autonomie => c'est le fait que l'humain puisse se définir lui-même
Geste de Sartre : l’existence précède l’essence
L'essence est l'être, la définition d'une chose
Pour l'humain il y a d'abord l'existence, d'abord on existe et puis on se donne une définition
Il oppose l'humain à un objet technique par exemple une chaise pour qui son essence précède son existence
La liberté se joue dans l'existence dans le fait qu'on va se donner sa propre essence
Arendt : droit d’avoir des droits
Les droits de l'homme ce ne sont pas des droits parmi les autres mais c'est quelque chose de fondamental, c'est le droit d'avoir des droits
Quelque chose de plus formel, on ne donne pas une nature à l'homme mais c'est l'humain qui est une créature qui a le droit d'avoir des droits
Génitif : droit de l’homme = qu’il se donne
Soit le droit qui appartiennent à l'homme
Soit les droits que l'homme se donne
Le paradoxe depuis l’Etat
Protection contre Etat mais pas de droit sans Etat
Qui fait appliquer cette protection contre l'état si ce n'est une figure de l'État lui-même
Séparation des pouvoirs
Les droits de l'homme nous protègent contre l'état mais ils sont aussi garantis par l'État
// sens du mot droit dans la modernité
Donne l'idée d'une puissance individuelle mets le droit c'est aussi la faculté de l'État
C'est la capacité de l'État à définir les choses
Hobbes (déjà chez lui se paradoxe) : Etat fragile formé par le consentement des hommes mais indispensable
Caractéristiques de la modernité : individualisme dans le sens où on pense à partir de l'homme mais nécessiter des institutions
DH : Etat juge et partie
Sortie ? Séparation des pouvoirs, juridiction internationale, opinion publique
La séparation des pouvoirs avec ce pouvoir juridique qui doit défendre contre les autres pouvoirs
Efficacité relative
Juridiction internationale : c'est la juridiction internationale de laquelle on fait partie qui va pouvoir dire non là les droits de l'homme ne sont pas respectés ben c'est juridiction sur le fruit de traiter donc des états, il n'y a pas d'autonomie internationale on passe toujours par l'État
L'opinion publique est donc toute la question de la presse et de la liberté d'exprimer des opinions y compris international qui serait un contrepoids à la question de pouvoir
Critique de Arendt
Les droits de l'homme par essence sont censés protéger tous les humains universellement mais en fait ils ne parviennent qu'à protéger les citoyens d'un état
La question des apatrides :
Les personnes qui n'ont pas de patrie pas de nationalité
Pour elle ce sont les humains qu'on n'arrive pas à protéger
Force est de constater que la protection vient de la citoyenneté et pas d'un statut humain