Lorsque les choses appartenant à la victime et dont celle-ci a été dépouillée ne peuvent être retrouvées en nature et font dès lors l'objet d'une confiscation par équivalent, le juge doit ordonner l'attribution de la somme d'argent confisqué par équivalent à la victime constituée partie civile, auquel cas le paiement doit être imputé sur les dommages et intérêts qui lui sont octroyés, et, si elle n'est pas constituée lors de la procédure, la loi lui confère un droit de créance envers l'état à la concurrence du montant versé par le condamné en exécution de cette peine, qui sera imputée sur les dommages et intérêts ultérieurement octroyés