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Dieu et l'Homme : À la recherche du sens dans un monde en guerre,…
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Noeud de Vipères
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(Ch. III) « J'eus soudain la sensation aiguë, la certitude presque physique qu'il existait un autre monde, une réalité dont nous ne connaissions que l'ombre. »
(Ch. III)« C'était le culte d'une class auquel j'étais fier de me sentir agrégé, une sorte de religion des ancestres à l'usage de la bourgeoisie, un ensemble de rites déporuvus de toute signification autre que sociale.»
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L'étouffement est un thème majeur qui caractérise le manque de communication entre Louis et sa femme et sa famille. Il témoigne d'une inaction paralysante et instaure le silence.
l' étouffement
(Ch. V) « Alors s'ouvrit l'ère du grand silence qui, depuis quarante ans, n'a guère été rompu. »
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Ici, le silence se manifeste par une distance dans la relation entre Louis et Asa. Le manque de communication engendre un silence pesant.
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(Ch. XVII) « J'ai mis soixante ans à compsoer ce vieillard mourant de haine. Je suis ce que je suis ; il faudrait devenir un ature. Ô Dieu, Dieu... si vous existiez »
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(Ch. XIII) « Dans un soir d'humilité, j'ai comparé mon cœur à un nœud de vipères. Non, non : le nœud de vipères est en dehors de moi; elles sont sorties de moi et elles s'enroulaient, cette nuit, elles formaient ce cercle hideux au bas du perron, et la terre porte encore leurs traces. »
(Ch. III) « Je me rappelle l'odeur de tes joues mouillées, l'odeur de ce chagrin inconnu. Je croyais aux larmes de l'amour heureux. Ma jeunesse se savait pas interpréter ces râles ces suffocations. Il est vrai que tu me disais « Ce n'est rien, c'est d'être auprès vous... » Tu ne mentais pas, menteuse. »
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Tout au long du livre, Louis est dominé par la haine. Cette haine est le « noeud de vipères » dans son cœur.
(Ch. VI) « Ma haine est née, peu à peu, à mesure que je me rendais mieux compte de ton indifférence à mon égard, »
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(Ch. XV) « ... je me sentis comme un dieu, prêt à briser ces frêles insectes dans ma main puissante, à écraser du talong ces vipères emmêlées, et je riais »
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(Ch. XX) « Ce qui m'étouffe, ce soir ... ce qui fait mal à mon coeur comme s'il allait se rompre, cet amour dont je connais enfin le nom ador ... »
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L'Aube
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« Il regardait, il regardait. Il essayait d'ouvrir les portes du ciel »
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Huis Clos
« L'enfer, c'est les autres »
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Les autres sont un miroir morale pour l'individu. Donc les autres sont nécessaire de definir la morale sans Dieu
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Pendant son incarcération, Yanek se voit offrir la grâce s'il dénonce ses amis. La Grande-Duchesse l'exhorte également à accepter la grâce de Dieu de son vivant plutôt que de subir la justice après sa mort. Elle lui dit : « Dieu te justifiera. »
Les Justes
(Acte I) Stepan: « Je n'aime pas la vie, mais la justice qui est au dessus de la vie »
La Justice
Camus parle d'une « justice absolue » amenée par la peste. La mort causée par la peste ne fait pas de distinction.
La Peste
(Ch. 3a) « ... d'un nécropole où la peste, la pierre et la nuit auraient fait taire enfin toute voix. »
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(Ch. 2i) « Vous êtes capable de mourir pour une idée ... moi, j'en ai assez des gens qui meurent pour une idée. Je ne crois pas à l'héroïsme, je sais que c'est facile et j'ai appris que c'était meurtier. Ce qui m'intéresse, c'est qu'on vive et qu'on meure de ce qu'on aime »
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Rieux est un Sisyphe dont son rocher est le soin des autres en luttant contre la peste. Comme le bacille peut reste dormant, la peste n'est jamais complètement éradiquée.
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(Acte II) « Je suis revenu parce que je pensais que je vous devais des comptes, que vous étiez mes seuls juges, »
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Yanek est un Sisyphe dont son rocher est le terrorisme, qu'il utilise pour le bien du peuple. Il a peut-être réussi à provoquer un certain changement, mais ses actions n'ont peut-être eu aucun effet réel.
« ... tout l'être s'emploie à ne rien achever. C'est le prix qu'il faut payer pour les passions de cette terre. »
Le Mythe de Sisyphe
« Elle fait du destin une affaire d'homme, qui doit être réglée entre les hommes»
(Acte I) Yanek : « ... Dieu aidant, la haine me viendra au bon moment, et m'aveuglera »
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(Acte II) « Même dans la destruction, il y a un ordre, il y a des limites »
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(Acte III) Yanek et Dora : « Mais j'irais jusqu'au bout ! Plus loin que la haine ! | Plus loin ? Il n'y a rien. | Il y a l'amour. »
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La baignade nocturne de Rieux et Tarrou dans la mer agit comme une renaissance d'esprit paratagé et individu pendant cette période difficile de l'épidémie de peste.
Baptême laïque
Trois images du baptême : le baptême chrétien originel, le baptême perverti qui « purifie » par le massacre, et le baptême laïque qui représente une renaissance de l'esprit individuel.
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(Ch 3f) « Pendant quelque minutes, ils avancèrent avec la même cadence et la même vigeur, solitaires loin du monde, libérés enfin de la ville et de la peste. »
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« Mais je sais que quelque chose un lui a du sens et c'est l'homme ... il n'a pas d'autres raisons que l'homme »
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Ses propos sont tellement accusateurs envers sa femme (Isa), mais c'est la diminution de l'amour entre eux qui a engendré sa haine. La haine et l'amour sont deux facettes d'une même intensité.
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(Ch. 4f) « Peut-on être un saint sans Dieu, c'est le seul problème concret que je connaisse aujourd'hui »
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Merveille de guerre
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« J'ai creusé le lit où je coule e me ramifiant en mille petits fleuves qui vont partout ou plutôt je commence à être partout »
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Ici, l'eau est un moyen de dissimulation et de mouvement. Il se dégage une sorte d'unité avec le monde, transmise par la fluidité des images.
Le silence peut-être un motif utile pour comprendre l’infini. Nous avons perçu le silence comme à la fois positif et négatif durant le semestre, mais le principe de base est que si l'on supprime quelque chose, on trouve le silence. C’est un peu comme si la grande lutte dont l'existentialisme parle était contre le silence du vide.
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