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2.9 Cancer de la prostate - Coggle Diagram
2.9 Cancer de la prostate
Prostate : glande en dessous de vessie qui entour urètre et canal reliant vessie à extérieur Fait partie de l’appareil reproducteur masculin, Production de liquide prostatique, Augmentation de volume avec l’âge (graisse qui peut donner patio bénin = hypertrophie de prostate)
Vécu de la maladie:
Touche à l’intime : vie sexuelle
Atteinte de la »virilité »
Peut toucher l’autonomie : continence+++
Médiane : 69 ans
Population gériatrique
Prendre en compte les comorbidités+++
Attention métastase osseuse :
Douleurs Risque neurologique : compression médullaire
Risque fracturaire
Cancer hormonodépendant :
TESTOSTÉRONE et BRCA2
Dérive des cellules prostatiques normales
90% des cas : ADÉNOCARCINOME
Épdémiologie :
1er cancer masculin En France, près de 60 000 cas/an
Et environ 8 000 décès/an
Âge moyen de survenue : 69 ans pathogénies du sujet âgé
Survie à 5 ans : 93%
facteur de risques :
Âge
Origine ethnique (afro-antilliaise)
Antécédents familiaux : cancer de prostate mais pas que (cancer lié au gène BRC-A )
Pesticides = malade peut être professionnelle
Circonstances du diagnostic :
Le plus souvent AUCUN symptôme
Élévation du PSA Anomalie du toucher rectal
À l’occasion de la chirurgie d’un adénome de prostate
Plus rarement: signes fonctionnels urinaires, hémospermie, douleurs pelviennes, douleurs osseuses…
Le toucher rectal :
Clinique, peu technique Nodule pierreux, asymétrie en cas de cancer Limite: exploration face postérieure uniquement, peut donc être normal (peut pas à lui seul affirmer un diagnostic)!
Le PSA : ne permet pas de poser diagnostic mais suspicion sauf si vrm très élevé
Prostate Specific
Antigen Dosage sanguin, facilement accessible en ville
À explorer si >4ng/mL
Limite: faux positifs+++ mais aussi rarement faux négatifs et aire examen complémentaires
Question du dépistage
Modalités: PSA + toucher rectal
Indications: plus compliqué !
Information du patient à partir de 50 ans
Pas de dépistage organisé
Ne pas proposer si espérance de vie <10 ans
Avant 50 ans si terrain à risque (BRCA+++)
Diagnostic si supsuision :
Bilan paraclinique complet : D
osage du PSA et Toucher rectal (si l'un des deux a été effectuer sans l'autre)
IRM prostatique+++ = exam de référence
Bilan d’extension :
En fonction du risque Standard : Scanner TAP et scintigraphie osseuse
De plus en plus : PET scanner (choline ou PSMA)
Diagnostic de certitude : biopsies
Si possible ciblées grâce à l’IRM
Sous guidage échographique 12 biopsies
Par voie transrectale (risque infectieux élevé) ou transpérinéale
Sous anesthésie locale, en ambulatoire
Résultats biopsie :
Nombre de biopsies positives
Pourcentage de cancer sur les biopsies
Score de Gleason : valeur pronostique (si élevé = cellule cancéreuse très différentes de cellule de base = très violente)
Classe de la maladie :
-Classification TNM
-Sensibilité/résistance à la castration
TTT : stade localisé = curatif
estime le risque (risque de rechute selon 3 paramètre taille, score de sglegone et PSA)
° chirurgie (prostatectomie)
° radiothérapie externe
° curiethérapie
° surveillance active (PSA)
° hormonothérapie
Protstactétomie radicale =
Au robot
Sous AG
Hospitalisation 3 à 7 jours
EI : Troubles de la continence et de l’érection
La radiothérapie :
Radiothérapie externe/Curiethérapie
Troubles de la continence/érection
Risque de complications spécifiques : Cystite radique Rectite radique
Hormonothérapie :
Cancer dépendant de la testostérone
Traitement « anti-hormone »
Au stade localisé : Surtout forme injectable (sous-cutanée) /1M, /3M ou /6M
Parfois associée à une HTNG orale si très haut risque
Effets secondaires : Perte de libido, bouffées de chaleur, troubles de l’érection, ostéoporose
Syndrome métabolique et augmentation du risque cardiovasculaire
Symptômes dépressifs
TTT : stade métastatique = palliatif
Incurable : maladie chronique Poursuite de l’hormonothérapie à vie
Le plus souvent atteinte osseuse et ganglionnaire
Chimiothérapies :
taxanes (Docetaxel, Cabazitaxel) Hormonothérapies : Déprivation androgénique HTNG
RIV (radiothérapie interne vectorisée) : Radium 223 PSMA Lutetium
Thérapie ciblée : inhibiteur de PARP
Maladie résistante à la castration :
Dépend des traitements reçus en phase de sensibilité
Eviter les successions d’HTNG
Nouvelles classes thérapeutiques
Si méta osseuses : traitement anti-résorptif osseux