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:explode:Vivre à Jarny de 1940 à 1944 :explode: - Coggle Diagram
:explode:Vivre à Jarny de 1940 à 1944 :explode:
Une zone occupée
L'occupation allemande a marqué une rupture dans la vie quotidienne des Français.
Les autorités d'occupation ont mis en place des couvres-feu imposé aux civils
Les Allemands menaçaient le pays quand le clocher de Jarny sonnait. Toute la région étaient encerclée par deux unités allemandes.
La Gestapo était installée à Briey, la Kommandantur, avenue de la République à Jarny, la gendarmerie française en haut de la Saulnière à Conflans et la Feldgendarmerie à l'actuel commissariat près de l'Yron.
Les premiers bombardements à Homécourt puis à Jarny.
Un grand nombre de personnes traversent la ville munis de charrettes recouvertes de bagages.
Un sentiment de peur
L'arrestation de milliers de Juifs. Les habitants se posent de nombreuses questions.
Les dénonciations entre voisins et trahisons entre proches. Il était énervé, ils sentaient la fin et avaient peur d'ultime représailles.
Ils devaient faire attention à tous ce qu'ils disaient même entre frères.Ils craignaient les fascistes Italiens, les collaborateurs et les délateurs.
Les soldats allemands patrouillaient dans les rues, créant un sentiment d'oppression.
Les bombardements alliés, comme ceux de 1944, ajoutaient à la peur (bombes sifflantes), avec des milliers de civils tués dans les attaques.
Ce fut un climat étranger et oppressant.
Les habitants se posent de nombreuses questions.Ils s'imaginaient les Allemands beaucoup plus méchants. Ils se méfiaient des nazis, des Italiens et de certains Français.La peur était omniprésente.
Un sentiment de peur pour les Allemands, lors de l'arrivée des Américains à Jarny.
Des conditions de vie difficiles
La vie quotidienne était marquée par le rationnement. Les tickets de rationnement pour le pain, le sucre et la viande ou encore les vêtements étaient nécessaires pour obtenir des produits de base. Beaucoup faisaient la queue, le soir dans la rue, à la soupe populaire. Ils avaient le droit à seulement 250g de pain par jour, l'orge grillée remplacait le café.
Les conditions de vie dans les logements étaient souvent précaires, avec des familles entassées dans de petits appartements.
Pertes des personnes de la famille plus particulièrement les hommes parti combattre.
Climat particulier et difficile. Peu de personnes avaient un poste radio pour les informations concernant les soldats et l'évolution de la guerre.
Habitations saccagées et pilliées, mais les propriétaires n'ont pas les moyens pour effectuer les réparations.
Le bois était devenu un luxe, 1 quart de strère par mois seulement ! L'électricité : quelques heures par jour...
La collaboration
Le régime de Vichy, dirigé par Pétain, a collaboré avec les nazis, en adoptant des lois antisémites, comme le statut des Juifs de 1940.
Des entreprises françaises ont collaboré économiquement, fournissant des ressources aux Allemands. Par exemple, la SNCF a aidé à transporter des déportés vers les camps.
Il faut gagner 50 000 francs pour une dénonciation. Le retrait des nationalités n'a pas suffit aux collaborateurs et aux nazis. Arrêter, déporter et exterminer les Juifs.
La mine de Jarny était dirigée par un Allemand. Il y avait des prisonniers russes. Michel Gand montraient aux Russes qui travaillent dans la mine, l'avancée des troupes soviétiques.
La déportation
La déportation a touché des milliers de personnes, avec des trains de la mort transportant des Juifs vers Auschwitz.
Les témoignages de survivants décrivent des conditions de travail épuisantes, de la malnutrition et des violences systématiques.
Des personnes de la familles ont été déportés à Ecrouves (un camp de prisonniers), Buchenwald, Ravensbrück ou encore Auschwitz.
Une trentaine de Jarnysiens ont été déportés et ne sont jamais revenus !
Les conditions dans les camps étaient inhumaines
La Libération
Le débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, a marqué le début de la libération de la France.
Des habitants prenant les armes aux côtés de la Résistance pour libérer la ville.
Les civils avaient sorti les drapeaux pour accueillir les Américains et ont organisé des bals. Les Américains savaient se montrer gentils, aidaient ceux qui avaient besoin...
Certaines filles ont été tondues à la Libération car elles ont été accusés d'avoir couché avec des Allemands pendant l'occupation.
La vie a repris ses droits lentement. Le marché noir fleurissait. Certains en ont profités pour s'enrichir consiérablement et d'autres se sont appauvris. Jarny a connule rationnement jusque 1948.
D'après le document 5, citation de Gisèle COLSON "Le plus difficile était derrière nous" Ils ont ressenti de la joie et de la libération.
La Résistance
La Résistance française a mené des actions de sabotage, comme la destruction de voies ferrées pour entraver les déplacements des troupes allemandes.
Des réseaux ont aidé des pilotes alliés abattus à échapper à l'occupation, montrant la solidarité entre les résistants.
Des clandestins ont diffusé des informations sur les actions de la Résistance et ont encouragé la population à résister.
La Résistance ne s'est vraiment organisée dans la région que vers 1942-1943
Différents groupes de Résistance française : "FTP", "Libération Nord" équipés de fusils récupérés de la caserve de Labry, "Résistance Fer" (sabotage des locomotives, faire dérailler les trains, ou encore couper les lignes téléphoniques pour entraver les déplacements et la communication des troupes allemandes.
4 résistants français ont été massacrés et fusillés dans le bois de Labry par l'une troupe de soldats SS. Ils pensaient pouvoir faire sauter le pont de l'Orne et de l'Yron pour retarder l'avancée des Armées Alliées et ils avaient projeté de neutraliser discrètement la petite équipe d'artificiers ennemis.