Please enable JavaScript.
Coggle requires JavaScript to display documents.
CH 3 : Le DN moderne (suite) - Coggle Diagram
CH 3 : Le DN moderne (suite)
Les différentes compréhensions du DN
Distinction ou équivalence des instances fondationnelle et normative produites par l’hétéronomie
b. Autonomie = équivalence
Équivalence entre ces deux instances
Si ce qui justifie la norme c’est la nature de l’humain et que c’est l’humain qui produit la norme = équivalence entre les 2 instance
Fondation et production de la norme s’équivalent
Sont au même endroit
Norme est conçue comme trouvant son origine dans l’instance qui l’édicte
Pas d’origine ailleurs
Ne signifie pas qu’on la disparition de la foi, des dieux mais simplement que le droit ne va plus autant se rapporter à Dieu comme instance justificatrice finale => on va le penser à partir de l’homme lui-même
C'est la distinction entre les instances qui va disparaitre car si on s’appuie encore sur une nature, il n’y aura plus ce caractère caché
! Totalitarisme ?
Risque, pente, glissement vers le totalitarisme de cette auto-fondation moderne
Pq ? => car c’est donné tous les pouvoirs à l’instance qui légifère
Plus d’extériorité morale qui vient la limiter
= grande ambivalence de la modernité => à la foi âge des débats, liberté indivi, libéralisme, conquête de cette autonomie face à des absolutisme monarchique, religieux ... mais la modernité est aussi l'âge des totalitarismes (au XXe s mais qui sont les produits de la modernité)
3.1. Quelques caractéristiques :
Passage de l’hétéronomie à l’autonomie
On va donc voir émerger → Réflexion sur la base d’une nature humaine commune
→ Apparition des droits subjectifs et de la forme État
Le passage à l’autonomie ne veut pas dire qu’on abandonne le DN, on n'est pas que dans un positivisme
On passe à l’idée qu’il y a tj (chez certains auteurs) une idée de loi naturelle. Idée que la loi, le droit doit avoir ce fondement de la nature mais ça ne va plus être extérieur
Rationalisme et rupture avec l’ordre théologico-politique
→ L’exemple de Grotius
Sépare D du DN
Le théologique est rebattu sur le positivisme
Il y a D qui produit des lois mais des lois volontaires
Le DN existe indépendamment et on l’atteint et le comprend par la raison
Avant le fondement on ne l’avait pas et il fallait y accéder par qqch, une forme de médiation (ex : les prêtres) mais à partir du moment où c’est la raison qui permet d’y accéder, on n’a plus besoin de cette médiation car la raison est chez chacun
Le rationalisme = la naissance, domination d’une idée de raison au-dessus de l’ordre théologico-po
Ordre théologico-po = articulation entre le registre du théologique (du divin, ce qui est en rapport à Dieu, à la religion) et du politique
Était dominant et surtout dans le M-A chrétien
On voit une rupture avec ça avec l’émergence du rationalisme
La légitimité de la loi ne vient plus de Dieu, de cet ordre théo-po ou d’un ordre po légitimer par la figure divine mais elle vient de la raison
La naissance du sujet et du subjectivisme
Subjectivisme ne veut pas dire qqch qui est subjectif (est-ce qu’on aime la couleur des sièges) par >< à qqch qui serait objectif (la largeur de la classe)
On est dans un sujet, c’est un individu qui agit (dimension de la modernité = idée que le monde, l’histoire est faite par des individus qui agissent et pas seulement de force plus larges, extérieures) mais aussi d’un individu qui possède ces droits
Subjectivisme => on entend les droits subjectifs
Le fait de posséder des droits = caractéristique de la modernité
Importance du sujet/individu agissant
Subjectivisme => t vent de ce sujet et nota les droits
Les droits sont attachés au sujet
Modification du terme droit
Ne veut plus dire activité de distribution (// Aristote)
Mais veut dire ce que possède un sujet, la puissance du sujet
Forme Etat
Émergence de la forme état
Historiquement :
On voir émerger cette forme état
Elle n’a pas toujours existé
La forme état (FE) =/ de la cité grecque qui fonctionnait par des villes avec une unité culturelle dans la Grèce mais po c’était les cités/ville qui était unifiées, ce n’était pas la forme de l’empire religieux chrétien
La forme état émerge au fur et à mesure de la modernité