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Psychologie clinique et adversité - Coggle Diagram
Psychologie clinique et adversité
Il est difficile de différencier santé
physique
de la santé
psychique
Dans de nombreuses situation ils sont côtes à côtes -> le revère de la même médaille et cette dichotomie pose des
problèmes
Amène les practiciens (psychologue, médecins, psychothérapeuthe) à envisager la prise en charge de façon
parcellaire
= problématique
Adversité
( important que le psychotrauma) elle renvoie à des dimensions plus étiologique (étude des causes des maladies) et elle s'inscrit dans une dynamique avec des portées euristiques plus fortes
Sujets
relativisent
la portée de l'adversité (banalisation de l'effet adverse)
On peut avoir altérations de la
mémoire
; processus d'amnésie traumatique ,amnésie dissociative, A cause d'un phénomène d'applatissement de l'histoire, on arrive plus à mettre en relief les choses
Recommandations actuelles encouragent à prendre en compte le vécu d'adversité. C'est un élément étiologique majeur à inscrire dans l'analyse du vécu du sujet et dans la détermination des
plans de traitement
et des
plans de ciblage
plans de traitements
comment je vais organiser ma prise en charge, par quoi je vais commencer, ce que je vais traiter
Plans de ciblage
cibles précises à traiter (divorce, harcèlement ect)
On ne peut pas parler d'adversité sans parler du
corps
Amygdale
Peur
Si adversité
Hyperactivation
Hippocampe
Prise en compte du contexte et de la signification, inscription temporelle et spatiale dans les évènements
Si adversité
volume réduit
Cortex pré frontale
Analyse de l'environnement, contextualisation affective de l'information
Si advversité
Volume réduit + hypoactivation
Système limbique
pulsion, réactiosn primaire codées par
La recherche clinique dit : tout notre organisme est exposé aux évènements adverses et on ne peut pas réagir, toutes les adversités durant notre vie nous impactent.
Dans plans de ciblages ->
traces inaugurales
le thérapeuthe doit faire la part des choses entre
évènements inauguraux
et les
déclencheurs
Focus sur le cortex orbito frontale
Chez l'enfant: le cortex préfrontale et les connections avec le cerveau ne sont pas dutout matures
L'enfant petit controle difficilement sa colère , les peurs incontrolées, angoisses, chagrins
Si les adultes réprimandent, menacent, crient, s'énervent et punissent
Non développement des connexions cérébrales nécessaires
Mclcoskey et al (2016) indiquent que les adultes violents montre un lien hypoactif entre le cortex frontale et le cortex limbique
Si les adultes apaisent et contiennent l'enfant
Développement des connections cérébrales nécessaires
Sécrétion d'Ocytocine, favorise l'empathie, favorise l'attachement sécure, procure du bien être, diminue le stress, puissant anxiolytique
La maturation est achevée à l'âge adulte
Le
stress chronique
entraine une raréfaction de l'arborisation des dendrites , une perte des connexions interneuronales, altération de la neuroplasticité dans les aires impliquées dans la coordination de la cognition et des émotions:
hippocampe
,
le cortex préfrontale
,
amygdale
Modifications de la structure cérébrale = à l'origine d'une
vulnérabilité persistante
aux
troubles anxieux
et au
TSPT
Les évènements adverses
:<3:Evènnements vécus durant l'enfance à
sévérité variable
la plus part du temps
chronique
survenant dans l'environnement
familiale ou sociale
d'un enfant ou d'un adolescent , qui génère de la
détresse
et/ou un
psychotraumatisme
(au sens large) et qui perturbent la santé et le développement physique ou psychique de l'enfant avec
des répercussions sur toute la vie
violences
(physiques émotionnelles, sexuelles),
Négligence
(physiques, émotionnelles ou verbales),
Difficultés au sein du foyer
( décès , violences fratries, physiques verbales, santé psy des parents, violences conjugales féssée ect)
Augmentation des
conduites tabagique
en lien avec les évènements adverses ( + il y a d'évènements adverse , + il y a de tabagisme=
Augmentation de
l'obésité
en lien avec évènements adverses
Idem avec
période dépréssive
et
suicide
Résultats de l'étude ont permis de faire plusieurs constats
Exposition des enfants à la maltraitance, à la négligence, à la violence domestique et aux facteurs de stress est plutôt répandue
un homme sur six
et
une femme sur quatre
81 à 88%
des participants déclarent avoir vécu des ACES durant leur enfance
Mobilisent les processus adaptatifs et nous détourne de qui on devrait être à toutes les époques de sgens passent sous les radars des évènnements adverses
:<3:
The effect of multiple adverse childhood experiences on health
ORS 3 à 6
Santé mentale
Sexualité
Ors de 2 à 3
Alcool
MCV
Cancer
Respiratoires
Tabac
Santé perçue
Ors - de 2
Activité physique
Surpoids
Diabète
ORS >7
Violence inter
Violence intra
Drogue
:<3:Etude Hashton et al (2016) sur 2000 adultes au Pays de Galles entre 18 et 69 ans
jusqu'à 69 ans les personnes ayant vécu + de 4 ACE sont
2x plus susceptibles
de souffrir d'une maladie chronique
que ceux qui n'en ont pas vécu