Please enable JavaScript.
Coggle requires JavaScript to display documents.
1 historique 2 histoire de la SST avant la révolution française - Coggle…
1 historique 2 histoire de la SST avant la révolution française
Avant la révolution française
Les conditions de travail
durant la monarchie française en place avant la Révolution de 1789
d'autres facteurs venaient influer sur la situation des travailleurs qui variait par exemple selon
les conditions économiques spécifiques
En période de bonnes récoltes ou de croissance, les travailleurs pouvaient trouver plus facilement du travail et négocier un peu mieux leurs conditions.
qu'en temps de crise (mauvaises récoltes, famines, guerres), avec pour conséquences le chômage et la misère
d'autres autorités interviennent plus directement dans les conditions de travail
et impactent différemment les conditions de travail, des ouvriers, artisans ou paysans
"différemment" car à certains endroits, il existe des communautés où les travailleurs peuvent bénéficier de conditions de vie et de travail relativement meilleures,
d’où de fortes inégalités selon la situation des travailleurs
toutefois, dans de nombreux cas, les conditions de travail et la vie des travailleurs sont difficiles et précaires.
y compris leurs salaires, la durée du travail , etc....
selon plusieurs niveaux d’autorité
À la campagne, les règles
dépendent
2 more items...
rendent les conditions de travail souvent très dures. pour la paysannerie
1 more item...
impactent la paysannerie de différentes manières
15 more items...
En ville, les règles
sont surtout fixées par
2 more items...
impactent les bourgs : contraintes corporatives et municipales (taxes, règlements).)
1 more item...
impactent les villes
1 more item...
Les règles pouvaient maintenir les travailleurs dans la pauvreté et les difficultés
Le pouvoir central
cad le roi et son administration (tout l’appareil de gouvernement qui entoure le roi et qui l’aide à exercer son pouvoir)
intervient très peu directement dans les conditions de travail des travailleurs.
il n'établi pas de politique sociale ni de droit du travail, et ne fixe pas règles du travail pour tout le royaume.
la prévention des risques professionnels
la dimension religieuse
les corporations n'offraient pas une "sécurité au travail" au sens moderne
elles ne pensaient pas en termes de prévention des risques professionnels comme aujourd’hui
La sécurité relevait en grande partie de la foi religieuse : les ouvriers se plaçaient sous la protection du saint patron du métier (chaque corporation avait un saint patron) et sous la protection divine
l’accident était vu comme une fatalité, voire une épreuve envoyée par Dieu.
la dimension corporatiste
au regard de la haute technicité des ouvrages construits et de la valorisation des travailleurs spécialisés (dont la perte n'était pas souhaitable) leurs règles d’organisation et la mise en œuvre des postes de travail en hauteur n'étaient elle pas en mesure de réduire certains risques
les corporations contribuent à la sécurité des travailleur
via la formation et l'apprentissage
L'enseignement des compétences nécessaires pour exercer le métier, incluait aussi l'enseignement de pratiques de sécurité au travail.
via l'établissement de normes professionnelles pour chaque métier.
Cela pouvait inclure des normes de qualité
mais aussi des règles d'organisation ayant un impact sur la limitation des dangers, la réduction des risques et la sécurité
via la Solidarité et l'entraide entre membres
Certaines corporations fournissaient protection, soutien et assistances aux membres, en cas de maladie , de pauvreté, de blessures ,de deuil
Cela pouvait prendre la forme de soins médicaux, d'une forme de couverture d'assurance ou de pension pour les membres et leurs familles.
il existait bel et bien une logique de maîtrise des risques, adaptée aux moyens de l’époque.
Des ouvriers précieux, pas sacrifiables
Les maçons, tailleurs de pierre, charpentiers étaient hautement qualifiés. Leur savoir-faire reposait sur des années d’apprentissage et d’expérience.
Perdre un compagnon ou un maître expérimenté représentait une perte économique et technique majeure pour le chantier.
Les maîtres d’œuvre avaient donc tout intérêt à préserver la main-d’œuvre
1 more item...
Même si on n’a pas de “code du travail” médiéval, plusieurs pratiques allaient dans le sens de la prévention :
Règles d’organisation qui réduisaient les risques
Progression par apprentissage
Les apprentis ne travaillaient pas directement aux endroits les plus exposés. seuls des compagnons expérimentés travaillaient en hauteur.
Rythme et horaires
Le travail cessait souvent avec la tombée de la nuit, pour éviter les accidents dus au manque de lumière.
vigilance collective.
un ouvrier n’était pas censé être laissé seul
approvisionnements par machines de levage
Les charges lourdes étaient hissées par grues pivotantes ( montées sur les échafaudages ou les tours, elles permettaient de lever et déplacer latéralement les charges.) ou roues à écureuil(hisser des blocs de plusieurs centaines de kilos à plusieurs dizaines de mètres.) , évitant que les ouvriers ne montent eux-mêmes avec le poids (réduction de déséquilibre et de chutes).
Plans inclinés et treuils pour faire monter les charges lourdes sur de longues rampes, tirées par des hommes ou des animaux.
1 more item...
Poulie = dévie la force.
1 more item...
Palan = associe plusieurs poulies → multiplie la force.
1 more item...
Treuil = enroule la corde → contrôle et maintien de la charge.
1 more item...
accès sécurisés par Échafaudages adaptés
Les échafaudages en bois étaient massifs, souvent ancrés dans les murs par des trous de boulin (qu’on voit encore sur les façades des cathédrales)
Ils offraient des plateformes larges, plus stables qu’on ne l’imagine, permettant de stocker pierres et outils.
1 more item...
rituels religieux, de sécurité
prières au saint patron avant de monter en hauteur donnant confiance et discipline
sécurisation des gestes
a transmission orale incluait sans doute des “trucs de métier” pour sécuriser les gestes.
est il juste de dire que sous l'ancien régime, la prise en compte des risques professionnelles des travailleurs étaient meilleure dans les corporations qu'en dehors
est il juste de dire que sous l'ancien régime, la prise en compte des risques professionnelles des travailleurs étaient meilleure dans les corporations des bâtisseurs que dans les autres corporations
sous l'ancien régime, la prise en compte des risques professionnels des travailleurs étaient meilleure dans les corporations qu'en dehors
Dans les corporations
Les corporations ne parlaient pas encore de « santé au travail » comme aujourd’hui, mais :
Elles organisaient une entraide entre membres : si un artisan était malade, blessé ou vieillissant, la corporation pouvait venir en aide (caisse commune, solidarité).
Les apprentis étaient encadrés par un maître, ce qui réduisait le risque lié au manque d’expérience.
Elles imposaient des règles de métier : qualité des outils, manières de travailler → cela limitait certains risques (ex. boulanger → respect des fours, orfèvre → maniement des métaux).
une meilleure prise en compte des risques, mais surtout par encadrement, formation et solidarit
En dehors des corporations
Pas de solidarité organisée : si un travailleur tombait malade ou se blessait, il n’avait aucun soutien.
Moins de reconnaissance et de contrôle → travail souvent plus précaire et plus dangereux.
Pas de règles professionnelles communes : chacun travaillait « à sa façon », donc plus de risques liés à la mauvaise pratique.
risques professionnels accrus, surtout pour les journaliers et petits artisans isolés.
Sous l’Ancien Régime, la prise en compte des risques professionnels était effectivement meilleure dans les métiers organisés en corporations : l’encadrement, la formation et la solidarité limitaient une partie des dangers. Hors des corporations, les travailleurs restaient plus exposés et sans protection. »
ous l'ancien régime, la prise en compte des risques professionnels des travailleurs étaient meilleure dans les corporations des bâtisseurs que dans les autres corporations
Les corporations de bâtisseurs (maçons, tailleurs de pierre, charpentiers…)
Métiers très dangereux (chantiers en hauteur, charges lourdes, accidents fréquents).
:
Leur organisation était particulièrement stricte
Formation longue et encadrée (apprentissage, compagnonnage).
Règles de chantier précises (sécurité des échafaudages, usage des outils).
Forte solidarité de métier (hébergement, entraide en cas d’accident, voyages compagnoniques).
Certains chantiers religieux (cathédrales, abbayes) bénéficiaient même d’un soutien institutionnel (Église, mécènes), qui garantissait parfois une meilleure organisation et donc une relative sécurité.
on peut dire que la prise en compte des risques y était plus développée que dans beaucoup d’autres métiers.
Sous l’Ancien Régime, la prise en compte des risques professionnels était généralement plus développée dans les corporations des bâtisseurs, car leurs métiers très dangereux imposaient des règles strictes de formation, de pratique et de solidarité. Dans d’autres corporations, les risques existaient aussi, mais la prévention était moins organisée. »
Dans les autres corporations
La sécurité était davantage laissée à l’expérience et aux usages, sans organisation aussi codifiée
Beaucoup d’artisans (boulangers, tanneurs, forgerons…) travaillaient aussi dans des conditions difficiles (four, feu, produits toxiques).
Mais les règles de sécurité n’étaient pas toujours aussi formalisées que dans les métiers du bâtiment.
La solidarité existait, mais moins marquée que dans les corps très structurés comme ceux des bâtisseurs ou des compagnons du devoir.
la dimension individuelle
La sécurité était surtout perçue comme une responsabilité individuelle
Les ouvriers comptaient sur leur habileté, expérience et prudence.
La société
trois ordres de la société durant la monarchie française (type de régime politique) en place avant la Révolution de 1789
Tiers état
Noblesse
Clergé
Cf chapitre historique Les 3 ordres de la société durant la monarchie (sous le dit ancien régime)