Quant aux autres ventes, partant du caractère de bonne foi du contrat, dans un premier temps, seul le vendeur de mauvaise foi était tenu des vices cachés, puis, au plus tard sous Justinien, tous les vendeurs, fussent-ils de bonne foi, durent supporter la garantie des vices cachés et les actions délivrées à cet égard perdirent leur caractère pénal. Le droit positif est l’héritier direct du droit de Justinien : on distingue encore le vendeur de bonne foi de celui qui connaît le vice, l’acheteur a le choix entre les deux mêmes actions que celles que délivrait le droit romain, et il doit toujours les intenter « à bref délai ».