D'une part, les questions environnementales nécessitent une coopération des acteurs pour produire de l'information, prévoir et anticiper.
Par exemple, la mesure de la qualité de l'air repose sur la coop de plusieurs acteurs. A travers la fédération d'associations agréées, l'Etat, les collectivités locales, les émetteurs (transporteurs, industriels, agriculteurs,..), les riverains bénévoles, ainsi que d'autres associations, la surveillance de la qualité de l'air est assurée.
La coopération se traduit par un réseau d'acteurs (720 stations de mesure), un partage d'info, la mise en place de protocoles communs de surveillance, une même définition des seuils.
La baisse de la pollution de l'air nécessite un tel niveau de coop pour plusieurs raisons. La surveillance n'est pertinente que si les données sont nombreuses et issues de tout le territoire. La multiplication des acteurs permet de répartir les coûts des mesures et la gestion des installations.
Le traitement des questions environnementales réunit pouvoirs publics, ONG, entreprises, experts, mouvements citoyens et partis, qui cultivent, selon les situations, des relations de coop ou des relations de conflits.