Please enable JavaScript.
Coggle requires JavaScript to display documents.
i138 : Douleur chez la personne vulnérable - Coggle Diagram
i138 : Douleur chez la personne vulnérable
Bases psychopathologiques
Généralités
Expérience sensorielle et émotionnelle, subjective et pluridimensionnelle
Implique personnalité, apprentissage de réponses et événements de vie
Plainte = expression individuelle de la douleur
Perd le rôle de signal d'alarme, devient une maladie en elle-même
Prevention par le CLUD = Comités de lutte contre la douleur
Composantes
Sensorielle : mécanismes neurophysio : qualité, intensité, localisation douloureux
Affective : tonalité désagréable,
anxiété
en aigu, voire dépression en chronque
Cognitive : signification de la douleur pour le patient
Comportementale : manif° verbales et motrices, réact° automatique ou moyen d'exprimer aux autres
Mécanismes (peuvent s'associer)
Excès de nociception
Neuropathique
Nociplastique ou dysfonctionnel : tb de régulation de la douleur (sensibilisation centrale)
Fibromyalgie, sd myofasciaux, céphalées de tension, colopathie fonctionnelle
Migraine, lombalgie, toutes les dl chroniques et tb à symptomatologie somatique
Psychogène : dépression, anxiété, tb à sympto somatique (hystérie et hypocondrie)
Profil évolutif
Dl aigue = signal d'alarme du corps : chercher mécanisme et étiologie
A cette dl aigue peut s'ajouter inquiétude, appréhension, peur : anxiété
Si > 3M : chronique, perd son rôle de signal, devient une maladie en elle-même : dépression possible
FdR d'exprimer des plaintes somatiques
Anxiété
Dim° du seuil de perception et de la tolérance à la douleur, accroît la tension musculaire
FdR de dl post-op = anxiété pré-op ++
Dépendants : demande de l'aide à travers plaintes somatiques (histrioniques ++)
Trauma psychologiques ou physiques (TSPT ++) : accident, cancer, chir, maltraitance enfance
**Dépression
77%** de dl dont 24% chronique
31% des consult° pour dl chronique = TDC (64% si on ajoute trouble dépressif persistant ou dysthymie)
Dl plus nombreuses, intenses et longues
92% de douleur chez hospitalisés ou déprimés
Tb bipolaire : 50%
de dl
Somatisation et tb psy à sympto somatique
Addiction : signe de manque (89% de dl dont 37% chronique)
55-60% de dl chronique chez les consommateurs de Méthadone
Hypervigilance des sens° douloureuses
Facteur prédictif de dl chronique post-op
Risque somatisation
Croyances erronées ou erreurs cognitives
Généralisation (« Je ne supporte aucun médicament »)
Dramatisation (« Je ne m’en sortirai Jamais »)
Attente irréaliste (« Je devrais guérir totalement et rapidement »)
Insatisfaction au travail
Réglementations médico-légales de la douleur
Stress domestique, familial (double évaluation : stress perçu et contrôle perçu)
Conflits et contradictions médico-sociaux
Eviction sociale
douleurs musculaires
cervicalgies
céphalées
lombalgies
douleurs articulaires
douleurs thoraciques ou abdominales
Complications d'une dl chronique >3M
Ajustement (Coping) inadapté
Evitement de l'activité physique voire de tout mouvement (kinésiophobie)
Par crainte d'empirer la dl
Déconditionnement favorise dl: cercle vicieux
Restriction d'activité =
comportement maladie
Evitement émotionnel et social : hyperactivité, ergomanie (s'adonner au travail)
Autre lésion, fatigue : aggrav° dl
Dramatisation
Catastrophisme : ↑ intensité dl, mauvais pronostic, risque comorbidités dep et détresse émotionnelle
Amplif° dl
Rumin° pessimistes sur dl
Sentiment d'impuissance
Hypervigilance somatique voire somatisation
(cf item)
Recherche de soins médicaux de façon inappropriée
Stratégies de contrôle
Renforcer efficacité personnelle : croyance en ses capacités à contrôler situation
Renforcer locus de contrôle interne: croyance dans le fait que les évènements dépendent de nous-même
Renforcer soutien social perçu : proches, asso d'usagers, soignants empathiques
Apprentissage comportement de bonne santé : remettre en AP adaptée progressive selon programme perso
Apprendre à critiquer ses croyances erronées
Complic° psy
Modif° profil psy
Altér° caractère, pessimisme, préoccup° de santé
Anxiété : accroit la percep° et gène de la dl, tens° musculaire : aggrav° dl
20-50% des dl chroniques
Tjrs dépister (échelle HAD)
Dépression : accroit percep° dl
20% des dl chronique en pop° générale (60% en structure douleur chronique)
Tjrs dépister (échelle HAD) et évaluer risque suicidaire
:warning: Dl morale = symptome psychique ≠ versant psy de dl physique
Sdrm douloureux chronique : tristesse, tb du caractère, perte des intérêts, fatigabilité, tb de l’attention, insomnie
TTT sépcifique des tb psy
Antidépresseurs antalgiques pour dépression
Kinésithérapie ++ si kinésiophobie
Ajustement positif, TTT non médicamenteux
Complic° addicto
Mésusage des médicaments opioïdes (11-14%)
Addic° antalgiques : 3% (0,19 si sélectionnés et surveillés)
Rotation des opioïdes
Sevrage
Dépistage risque addictif avant opioïdes forts
Questionnaire DDOP
Opioid risk tool
Questionnaire POMI
Recommandations de Limoges : signes de dépendance
1 more item...
Douleur chez les patients psychiatriques ou avec tb du neuro-dvlpt
Surmorbidité et surmortalité (sdrm métabo fréquent ++)
Dl plus difficile à repérer, à évaluer, à diagnostiquer, à prévenir, à traiter
Tb de comm°
Néglicence sannitaire : patient et soignants
Désocialisation : précaire et isolé
Insuffisance de la PEC médicale somatique
Comportement à risque : sédentarité, tabagisme, troubles alimentaires, hygiène
Prévention
TTT comorbidités non psy
Ecouter et croire le patient
Faire attention aux dl induites par les soins
Pas négliger soins dentaires
Douleur exprimée différemment : :warning: NE RESSENTENT PAS MOINS la dl que pop générale
Tb psychotiques
Indifférence, insensibilité aux stimulus nociceptifs, interprétation délirante
Percep° pas altérée mais sensibilisation diminuée
Autisme
Insensibilité, retrait, agressivité, automutilation
Se blessent 2x +
Tb de la personnailté
Histrionique : théâtralisée, imprécise dans sa localisation, fugace, mobile, dramatisée
Obsessionnelle : précise et détaillée, rigidité, parfois agressivité
Dépendante : passivité, demande constante de réassurance
Narcissique : + grave que celle des autres, attitude hautaine peu empathique
Borderline : oscill° entre dévaloris° et idéalis°
Paranoïaque : vague, bizarre, interprétative, méfiante
Toute modification du comportement doit entraîner un examen somatique
Symptômes fréquents en fonction du tb
Tb de l'humeur : céphalées, musculaires, articulaires, abdominales
Tb anxieux : musculaires et articulaires, thoraciques, digestives (dyspepsie, brûlures gastriques, pyrosis)
TSPT : lombalgies, certaines céphalées, certaines fibromyalgies
Patient communiquant
Auto-évaluation de la douleur ++
Entretien semi-structuré avec le patient douloureux (ANAES-HAS)
Echelles numérique et verbale
EVA
Echelle des 6 visages chez l'enfant
Même TTT que pop° générale
Dose + élevée chez le toxicomane
Entretien motivationnel (mobiliser les proches et travailleurs sociaux si besoin)
Utiliser effet antalgique de certains psychotropes : antidép, antiépilep (pas neuroleptiques ni antipsychotiques)
:warning: Impact psychotrope des opioïdes
TTT sympto associés à dl : anxiété, insomnie, agit°, dépression
TTT non med parfois + facile mais valid° scientifique nécessaire
(risque sectaire visé par la mission interministérielle Miviludes)
Corporels : : kiné, APA, TENS, rTMS, balnéo, chaud/froid, ostéo acupuncture
Psychocorporels : relaxation, hypnose, toucher-relationnel, art, gym, yoga...
Psycho-comportementaux : TCC, méditation, soutien relation d’aide et alliance...
Socio-éducatifs : : info sanitaires, thérapeutiques digitales, asso d’usagers, ETP, recommandations/réglementations/ lois
:warning: + c'est psy moins c'est organique = FAUX
Patient non communiquant
Echelles d'hétéro-évaluation
EDAAP chez l’ado ou l’adulte polyhandicapé
Elaboré par CLUD, dispo sur site du CNRD
11 items , 2 catégories (somatique et psychomoteur + corporel)
Dérivée de DOLOPLUS et DESS
EDD chez dyscommuniquants
ESDDA
GED-DI chez l'enfant