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LA charogne - Coggle Diagram
LA charogne
Dernier strophe
L’apostrophe ô que l’on peut apercevoir dans « ô la reine des grasses », et « ô ma beauté », montre l’intensité du sentiment amoureux du poète
Ce mouvement se distingue par un discours adressé à la femme qui accompagne le poète, avec un ton nettement lyrique.
L’adresse à la destinataire utilise des apostrophes lyriques, le pronom “vous” et une modalité exclamative, absente des autres mouvements.
Chaque strophe comporte une apostrophe élogieuse, avec des hyperboles comme « étoile de mes yeux », « soleil de ma nature », « vous mon ange ».
L’intensité du sentiment amoureux est soulignée, mais le vocabulaire amoureux crée un décalage ironique avec l’évocation brutale de la mort.
La dernière strophe est ironique, mettant en scène un baiser décalé, où ce n’est pas le poète mais la vermine qui “mange” la femme, l’amour disparaissant avec la créature.
La femme est avertie qu’elle finira comme la charogne, avec des termes comme « ordure », « horrible infection ».
Le poème devient un “memento mori” original, un rappel cruel et réaliste de la mort.
Le dernier mouvement retourne à la poésie amoureuse, mais de manière parodique.Il transforme le genre “memento mori” en une formule cruellement ironique.Le poème juxtapose des loges amoureux et des évocations macabres, créant un contraste frappant et ironique.
Bilan du mouvement:
Le jeu d’opposition se poursuit, notamment entre la beauté et la vie d’un côté, et la mort de l’autre.
Le poète approfondit la métamorphose de la charogne, en la comparant cette fois à des formes artistiques.
Strophe 3
Le poétique évoque la nature de manière positive et bienveillante, avec des personnifications du soleil et du ciel.
Le prosaïque décrit l’utilisation matérielle de la viande, la charogne étant comparée à de la viande en cuisson.
L’association du mélioratif renforce cette idée de régénération, évoquant un retour “au centuple” et une grandeur.
Strophe 4
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Le vocmélioratif est associé à la charogne, métaphorisée en “carcasse superbe”, créant un contraste paradoxal.
Le poème lie la charogne à la beauté par des comparaisons poétiques et usuelles, tout en la rendant objet d’éloge.
Le poème fait un retour brutal à la réalité avec des termes concrets (puanteur), liant l’odorat à la réalité sordide du cadavre.
La puanteur de la charogne est évoquée à la place de la fleur, renvoyant le lecteur à la dégradation.
Strophe 5 et 6
Les deux strophes offrent une description réaliste et précise de la charogne, ce qui est inattendu dans la poésie.
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Les sens sont activés par des images saisissantes, créant un effet fort sur le lecteur.
Odorat : « tu rides, épais liquide, pétillants, souffle, vague » – description de l’odeur, évoquant une sensation désagréable.
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• Ouïe : « bourdonnais, pétillants » – sons qui amplifient la sensation de répulsion.
Strophe 7 et 8
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Strophe 7 : Le sens de l’ouïe est sollicité avec des termes comme « étrange musique » et « mouvement rythmique », suggérant une inquiétude dans l’adjectif “étrange”.
[• La charogne est comparée à des éléments naturels (eau, vent) et à un grain que l’on agite dans un van, donnant un son harmonieux.
Strophe 8 : L’embellissement atteint son apogée avec la comparaison de la charogne à une œuvre artistique (peinture, toile, artiste), utilisant un champ lexical de l’art.
• La description devient plus abstraite, le cadavre semble se dématérialiser, avec des termes comme « s’effaçant », « oublier » et « souvenir ».
• La vision de la charogne suscite l’imaginaire artistique du poète, qui transforme la charogne en un poème, dépassant la mort et fixant l’éphémère dans l’art.
Strophe 9
Le poème revient à la réalité en évoquant des détails réalistes, comme la chienne inquiète qui convoite la charogne.
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Le jeu d’opposition se poursuit, notamment entre la beauté et la vie d’un côté, et la mort de l’autre.
• Le poète approfondit la métamorphose de la charogne, en la comparant cette fois à des formes artistiques.
découvert d’une bête
Procéder classique:
Strophe 1
Élément de la nature(matin d’été/cailloux/charogne)+ voc mélioratif (ce beau/doux)Metaphore (sur un lit de cailloux) montre le cadre idyllique de la promenade
Baudelaire crée un contraste ( d’un coter le cadre iIdyllique de l’autre une charogne )
il y a aussi de l’ironie qui provient de l’association entre la femme aimer et le cadavre
il y a également une antithèse avec l’adjectif beau et infâme qui décrive tout deux le cadavre
Apostrophe de la personne aimée:impératif: « rappeler-vous » + designation lyriques « mon âmes »il s’adresse à la femme aimer
Strophe 2
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Il y a aussi le thème de le putréfaction qui engendre le thème de l’odorat ce qui déstabilise et écœure le lecteur
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Baudelaire crée un poème lyrique tout en évoquant une charogne pour provoquer l’écœurement.
Il trouve une beauté poétique dans le cadavre, montrant que de la mort naît la vie.Il réalise une « métamorphose de boue en or », subvertissant les thèmes poétiques traditionnels.
Le poème se moque des stéréotypes amoureux par le biais de l’ironie.
Rimbaud, à son tour, bouleverse les codes du lyrisme dans des poèmes comme Vénus, où il évoque une prostituée et des détails sordides et vulgaires.
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