« Le fait de mettre en avant les conséquences, et non plus les causes, des problèmes de santé invalidants permet de soutenir un « modèle social du handicap » (Ravaud, 1999) qui donne moins de poids aux vues des médecins et accorde toute leur importance aux façons dont le handicap est socialement encadré (par l’environnement dans lequel vit la personne handicapée, les droits qui lui sont accordés). » (Béliard et Eideliman, 2010, p. 102)