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Les Lumières et le développement des sciences aux XVIIe et XVIIIe siècles …
Les Lumières et le développement des sciences aux XVIIe et XVIIIe siècles
La révolution scientifique du XVIIe siècle
Galilée
Au début du XVIIe siècle, le mathématicien et astronome pisan Galilée (1564-1642) poursuit les recherches scientifiques initiées par Copernic
pour essayer de démontrer que le géocentrisme est une erreur et qu’il doit être remplacé par l’héliocentrisme
En 1609, il invente une lunette astronomique et découvre l’existence de plaines et de montagnes sur la Lune. Il remet donc en cause la pensée d’Aristote
En 1632, Galilée publie Dialogue sur les deux grands systèmes du monde
Galilée
Galilée est condamné en 1633 par un tribunal de l’Inquisition à Rome pour avoir remis en cause le géocentrisme
Pour sauver sa vie, il décide d’abjurer ses erreurs. Le Dialogue est censuré et Galilée est assigné à résidence.
Galilée pose les fondements d’une science physique moderne fondée sur l’hypothèse et l’observation
L'esprit scientifique
Le Français René Descartes présente une méthode expérimentale scientifique dans Discours de la méthode en 1637
Cette méthode scientifique, inspirée des mathématiques, est destinée à permettre l’élaboration de savoirs rationnels dans tous les domaines de la connaissance
La diffusion de l’esprit scientfique
Les savants des Lumières se détournent de plus en plus des sciences pures pour se consacrer aux recherches utiles
En 1698, Thomas Savery (vers 1650-1715) crée une première machine permettant de pomper l’eau des mines en réduisant l’utilisation de la force humaine. Il est relayé par l’invention de Thomas Newcomen
En 1769, James Watt (1736-1819) améliore la machine de Newcomen en créant une machine à vapeur fonctionnant selon un mouvement régulier
Les universités se dotent d’observatoires astronomiques, de salles de physique, d’anatomie ou de mécanique. Les académies se multiplient avec l’appui des souverains l’Académie de Berlin en 1710, celle de St-Pétersbourg en 1724
Les sciences s’appuie sur de nombreux ouvrages tels que l’Encyclopédie dirigée par Diderot et d’Alembert (1751-1772).
Les progrès scientifiques du XVIIIe siècle concernent aussi bien la physique, que la chimie, l’astronomie, les mathématiques ou les sciences naturelles.
Les femmes de science sont rares car elles ne sont pas éduquées pour le devenir. La marquise Émilie du Châtelet (1706-1749), instruite par les précepteurs de ses frères, devient une grande lectrice de Newton et écrit Institutions de physique en 1740
L’approche mathématique est diffusée jusque dans la sphère économique par les physiocrates. Menés par le médecin François Quesnay (1694-1774