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Chapitre 7 ; Intégration nerveuse - Coggle Diagram
Chapitre 7 ; Intégration nerveuse
Organisation de base des groupes de neurones
Traitement de l'information
Acheminement vers d'autres destinations
Récepteurs
3 Zones
Facilitation (2X la même zone) = /> probabilité pour neurones d'atteindre le seuil (Dépo)
Décharge = susceptible de produire des influx nerveux
3 grands types de réseaux
Réseaux convergents
Stimuli entrants convergent à partir de régions =/ ou à partir de = source -> stimulation ou inhibition avec effet concentrateur
Stimuli sensoriels de nature =/ peuvent => effet =
Réseaux réverbérants / à action prolongée
Par rétroactivation : influx se réverbèrent --> neurone inhibé
Neurones établissent synapses avec neurones qui les précèdent
Impliqués dans activités automatiques et rythmiques (veille-sommeil...)
Réseaux divergents
Fibre -> réponses dans nombre croissant de neurones -> amplification (S+M)
SCHEMA PAPIER ex : commandes motrices <=neurone de l'encéphale peuvent => 100+ neurones moteurs dans ME et 1000+ dans cellules musculaires squelettiques
2 modes de traitement de l'information
Traitement en série
"Tout ou rien" : neurone -> suivant -> suivant = réponse spécifique et prévisible
Traitement en //
Informations sensorielles réparties dans =/ voies
Chaque réseau traite =/ l'information => image globale.
!! Pas de redondance !!
Puissance de l'encéphale <= capacité de traitement //
Condense une grande quantité d'informations en un petit volume et accélère le fonctionnnement
L'activité réflexe
Se produisent dans les arcs réflexes (5 éléments)
Centre d'intégration : toujours dans le SNC
Neurone moteur : propage influx efférents de centre -> organe effecteur
Neurone sensitif = achemine influx -> SNC
Effecteur = cellule musculaire ou glandulaire (contraction, sécrétion)
Récepteur <= stimulus agit
SCHEMA PAPIER
Réflexes spinaux
Centres d'intégration situés dans la moëlle
pas d'intervention de ceux de l'encéphale
Types =/
Etirement
Encéphale informée du degré de contraction/relâchement des muscles squelettiques =< fuseaux neuromusculaires (PAPIER 15), neurotendineux et propriocepteurs
Etirement d'un muscle => contraction
Seules se contractent les extrémités des myocytes intrafusoriaux innervés par fibres motrices Y (=/ alpha qui déclenchent la contraction des cellules musculaires en dehors des fuseaux
Fibres sensorielles entourant la portion centrale : activité tonique
Transmettent en permanence influx => moëlle
Niveau moëlle, font synapse avec neurones moteurs alpha
Réponse : déclenchent excitation et contraction des fibres musculaires en dehors du fuseau
Activité -> muscle même au repos possède un certains degré de tension = tonus musculaire (PAPIER)
Réflexe homolatéral monosynaptique
Si muscle étiré, longueur du muscle et fueaux />, neurones sensoriels émettent + d'influx vers moëlle
=> contraction du muscle. Cette contraction </ la longuer du fuseau donc la fréquence des influx </ aussi
Ajustement permanent
Réflexes myotatiques et inhibition réciproque
Mouvement d'une articulation = contraction du muscle agoniste + inhibition du muscle antagoniste
Percussion du tendon étire le muscle quadriceps et stimule les fuseaux neuromusculaires
Activation neurones moteurs alpha => contraction du quadriceps -> jambe de déplace vers l'avant
Etirement ? Oui mais pas que
Déplacement d'une articulation <= actions coordonnées de groupes musculaires synergiques et antagonistres
Extension de jambe = muscles fléchisseurs antagonistes relâchés en même temps que contraction du quadriceps
Entrée dans la moëlle : neurone sensoriel se ramifie
une collatérale active le neurone moteur alpha qui contracte le quadriceps
L'autre fait synapse avec interneurone qui inhibe nes neurones moteurs fléchisseurs de la cuisse
Simple percussion du tendon rotulien => contraction du quadriceps + relâchement des fléchisseurs
Inhibition réciproque polysynaptique homolatérale
Afférences sensorielles qui permettent la contraction de l'agoniste provoquent aussi l'inhibition de l'antagoniste
Rélfexes tendineux et activation réciproque
Réflexe tendineux = polysynaptique homolatéral qui => relâchement + allongement du muscle en réponse à sa contraction
Fuseaux neurotendineux stimulés --> influx afférents --> inhibent les neurones moteurs du muscle contracté qui se détend et stimule les muscles antagonistes qui se contractent
Activation réciproque
Ce réflexe freine souvent la contraction musculaire quand elle /> et empêche qu'une contraction excessive puisse provoquer des lésions musculaires
NB. : si charge excessive, réflexe tendineux et inhibition de la contraction
Réflexes de flexion et d'extension croisée
Polysynaptiques
=> Déplacement d'un bras ou d'une jambe pour les éloigner d'un stimulus douloureux (piqûre, brûlure)
= Réflexe nociceptif
Fibres afférentes du nocicepteur activent plusieurs interneurones
Excitateurs de neurones moteurs qui => contraction de tous les muscles fléchisseurs du membre concerné
Activateurs siultanément des interneurones qui inhibent les neurones moteurs des muscles antagonistes
Surtout membres </, réflexes de flexion accompagnés d'un réflexe extenseur croisé qui maintient l'équilibre
Retrait du membre accompagné d'une extension du membre controlatéral
Dans le membre déplacé à distance de la douleur, fléchisseurs stimulées et extenseurs inhibés
Inverse se produit dans le membre controlatéral, coordination permet l'équilibre et la posture
Réflexes autonomes
Eléments = arcs réflexes somatiques
Impliquent les organes internes
Voie motrice fait intervenir neurone pré + post ganglionnaire
Polysynaptiques
Déclenchement et intégration des activités motrices
SCHEMA PAPIER
3 niveaux de régulation motrice
Niveau de la projection
<= aires motrices du curtex + noyaux moteurs du tronc
Régit les =/ segments de la moelle
Contiennent neurones de commande qui donnent naissance aux faisceaux descendants vers la moelle
2 voies motrices =/ mais // et synergiques
Voie motrice principale = pyramidale
Mouvements fins ou complexes
<= neurones pyramidaux de l'aire motrice du gyrus précentral comprenant :
Faisceaux cortico-nucléaires PAPIER
Faisceaux cortico-spinaux ou pyramidaux PAPIER
Voie motrice secondaire = extrapyramidale
Comportement moteur routinier
<= noyaux moteurs du tronc qui reçoivent des infos depuis le cervelet + organes de l'équilibre dans l'oreille interne
Régulation des mouvements épisodiques + répétitifs + enchaînements progressifs de mouvements
Intègrent informations ascendantes + descendantes
++ voie motrice principale pour produire mouvements coordonés
Niveau de programmation
Cervelet + noyaux basaux (lenticulaire + caudé)
Situés au carrefour de =/ voies afférentes + efférentes
Structure clé de l'intégration sensori-motrice
Ne reçoivent pas de fibres sensitives somatiques
N'envoient pas de fibres efférentes à la moelle
Reçoivent influx <= toutes les aires corticales et renvoient à l'aire prémotrice + cortex préfrontal (intermédiaire du thalamus)
Systèmes de précommande qui => influx <= centres moteurs du cortex + tronc
Forment le + haut niveau hiérarchique moteur
Niveau segmentaire
Type réverbérant
Substance grise médullaire, activent neurones moteurs d'un groupe précis de cellules musculaires squelettiques
Programmes médullaires spécifiques -> activités motrices répétitives (locomotion)
Cortex cérébral = siège de la volition (sommet des voies motrices conscientes)
Mais cervelet + noyaux basaux assurent étapes finales de planification + coordination (sommet de hiérarchie motrice)
Réception et perception sensorielle
Sensation --> perception --> sensation...
Stimulus energy (light, sound...) => sensory receptors (eyes, ears...) => neutral impulses => brain (visual, auditory...)
Organisation du système somesthésique
= Ensemble de structures associées à la réception, au transport et au traitement final des informations relatives au milieu interne PAPIER
3 niveaux d'intégration
Niveau des voies ascendantes
=/ faisceaux permettent aux influx sensitifs de gagner l'aire corticale somesthésique via voies ascendantes // PAPIER
Voie extra-lemniscale / thermo-algique
Comprend faisceaux spino-thalamiques, dont les fibres transmettent influx douloureux et thermiques
Font relai dans les noyaux thalamiques avec formation réticulaire du tronc cérébral
faisceaux spino-cérébelleux (proprioception -> cerveau)
Voie lemniscale
Formée des faisceaux graciles et cunéiformes
Montent dans le cordon dorsal de la ME -> relai dans le bulbe rachidien
Puis formet le lemnisque médial qui gagne le thalamus
Encadré PAPIER
Niveau de la perception corticale (cerveau)
perception sensorielle (aires somesthésiques) -> discrimination des caractéristiques
Détection prceptive = capacité de détecter qu'un stimulus s'est produit
Reconnaissance des formes = détecter une forme familière, inconnue ou sensée
Estimation de l'intensité = quantifier (fréquence des PA)
Discrimination spatiale = déceler l'endroit d'origine du stimulus
Discrimination des caractéristiques = capter une caractéristique >> une autre. Perception sensorielle <= interaction de =/ propriétés d'un stimulus
Discrimination des qualités = distinguer les sous-modalités ou qualités d'une sensation
Analytique = qualités de goût sont sucré, salé, amer, acide
Reconnaître ingrédients d'un plat
Synthétique = perception du goût du chocolat <= discrimination synthétique qui fait la synthèse des qualités distinctes de l'aliment
Vision et olfaction uniquement synthétique !
Stimuli douloureux cardiaques ou viscéraux souvent mal localisés
= Douleur projetée
Influx afférents nociceptifs viscéraux empruntent les = voies que les influx nociceptifs somatiques => convergent vers = voie descendante
Ex : infarctus = bras gauche
Cerveau incapable de faire la =/ entre les signaux <= récepteurs viscéraux et <= récepteurs somatiques
Douleur interprétée comme <= régions somatiques (commun) >> viscérales (non usuelles)
Niveau des récepteurs
Information -> récepteur sous forme d'énergie (sonore, chimique)
Par transduction : converrtis en influx nerveux -> potentiel récepteur + si atteint le seuil -> PA
Fonctions mentales supérieures
EEG = enregistre certains aspects de l'activité électrique sous forme d'un tracé d'ondes cérébrales PAPIER
Amplitude des ondes EEG <= nombre de neurones qui produisent en = temps des PA (et pas le reflet de l'activité électrique de chaque neurone invididuel)
Etat de veille
Neurones déchargent de façon aléatoire et asynchrone
Ondes complexes et d'amplitude -
Vigilance du cortex cérébral <= influx qui viennent du système réticulaire activateur ascendant ( - => - )
Centres du système réticulaire activateur participent à l'état de veille + origine de certains stades du sommeil (rêve ++)
Hypothalamus synchronise les stades du sommeil par son noyau suprachiasmatique (horloge biologique) qui => noyau préoptique (induction sommeil)
Etat d'inactivité
Neurones déchargent de façon synchronisée et régulière (lente)
Ondes semblables d'amplitude +
4 types d'ondes
Bêta = ondes plus irrégulières et de fréquence + grande, d'amplitude -
Etat de veille active ou de concentration sur un problème
Thêta = encore plus irrégulières > bêta, fréquence plus -
Fréquentes chez les enfants mais anormales chez les adultes éveillés
Alpha = ondes de - amplitude, lentes et synchrones
Etat de veille diffuse et de relaxation mentale
Delta = ondes de forte amplitude et de fréquence -
Pendant le sommeil profond et lorsque le système réticulaire activateur ascendant est inhibé
Activité corticale </ pendant le sommeil mais fonctions des noyaux du tronc persistent
Ex : respiration, FC, pression artérielle
2 types ++ de sommeil
Sommeil lent : 4 stades de + en + profonds
Fréquence des ondes cérébrales </, amplitude />, paramètres vitaux </
Sommeil paradoxal : tracé EEG est +- = état de veille
90 minutes après endormissement : tracé rétrograde du 4 au 1
Paramètres vitaux /> jusqu'à valeurs d'état de veille
Consommation d'oxygène cérébrale +++ >> veille
Appelé aussi REM
Présence de rêves
Sommeil prodond
Noradrénaline </ et sérotonine />
Sérotonine =/ facteur chimique qui => sommeil lent et paradoxal >< idée reçue car inhibition sérotonine = insomnie mais temporaire
SCHEMA PAPIER TROUVER LE MIEUX ADAPTE
Sommeil lent VS paradoxal TABLEAU PAPIER
Bonne VS mauvaise nuit
Bonne nuit
Sommeil profond surtout au début
Sommeil paradoxal après +- 90 minutes
Cycles de sommeil
FC et respiration en concordance avec sommeil paradoxal
Mauvaise nuit
Sommeil lent au détriment du paradoxal
Sommeil paradoxal absent (alcool)
Pas de cycles de sommeil
FC et respiration />
La conscience
4 niveaux =/ définis selon les comportements observés en réponse à des stimuli
Somnolence ou léthargie
Stupeur
Vigilance
Coma
Origine très variable
= absence totalt et prolongée de réponse aux stimuli sensoriels, très =/ du sommeil profond PAPIER
=/ sommeil
Sommeil : cortex et tronc sont actifs et consommation d'oxygène cérébrale comparable ou supérieure à celle observée à l'état de veille
COma : consommation toujours inférieure à celle au repos
= Manifestation du traitement holistique (global) de l'information : 3 postulats PAPIER
La conscience se superpose à d'autres types d'activité. A tout moment, des groupes de neurones participent à des activités localisées et aux comportements cognitifs conscients
La conscience n'est pas un phénomène isolé. L'onformation nécessaire à la pensée peut être tirée simultanément de nombreux endroits du cerveau
La conscience repose sur l'activité simultanée de régions étendues du cortex cérébral car lésions corticales localisées n'abolissent pas la conscience
La mémoire
= Stocker des informations et les rappeler afin de les utiliser, processus indispensable à l'apprentissage, au façonnement de notre comportement et à notre conscience
=/ Entre
MCT
Ou mémoire de travail : emmagasine temporairement les évènements qui ne cessent de survenir dans notre vie
Quelques secondes au +
Capacité = 7-8 informations. Peut /> grâce notamment à la répétition
MLT
Pourvue d'une capacité de stockage énorme mais cette capacité </ au fil des années
Souvenir rarement conservé dans sa forme originale : modifications au cours des =/ étapes de son catalogage
Mémoire déclarative = PAPIER
Information suit un trajet hypothétique en boucle
Quand formation d'une perception dans le cortex sensitif, neurones corticaux distribuent les influx dans 2 réseaux // destinés à l'hippocampe + corps amygdaloïde (chacun en connexion avec diencéphale, télencéphale ventral, cortex préfrontal)
Télencéphale ferme ensuite la boucle de mémoire en renvoyant les influx aux aires sensitives
Rétroaction transforme la perception en souvenir relativement durable
Mémoire procédurale = PAPIER
REFAIRE SCHEMA PAPIER DIAPO 67
Transfert entre MCT et MLT
Plusieurs facteurs
Répétition
Association de nouvelles données à des anciennes
Etat émotionnel
mémorisation automatique (inconsciente)
Mettent un temps à devenir permanents
Consolidation +- = classement des données nouvelles dans les =/ catégories de connaissances déjà établies dans le cortex cérébral
Rôle ++ du sommeil (paradoxal)
Cortex préfrontal ++ récupération des données entreposées dans la MLT
Rôle dans la mémoire = inhiber d'autres régions du cerveau
Hippocampe contrôlerait des réseaux de neurones impliqués dans l'apprentissage + mémoire des relations spatiales
Corps amygdaloïde : connexions avec aires sensitives, thalamus et centres de l'hypothalamus
Associe (grâce aux connexions) les souvenirs formés par l'entremise de =/ sens et les relierait aux états émotionnels engendrés dans l'hypothalamus
Lésion hippocampe et corps amygdaloïde => légère perte de mémoire mais destructinon bilatérale => amnésie globale
Amnésie rétrograde = PAPIER
Amnésie antérograde = PAPIER
Questions d'examen : 10.5/12 donc 17.5/20
La voie extralemniscale
B = vrai V
C = vrai V
A = faux V
D = faux V
A propos des réflexes
B = vrai V
C = vrai V
A = faux X
D = vrai V
A propos de l'EEG
B = vrai V
C = faux V
A = vrai V
D = vrai V