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Chap 6 : L’exportation des dramas japonais et sud-coréens en Asie de l’Est…
Chap 6 : L’exportation des dramas japonais et sud-coréens en Asie de l’Est
Intro
Traiter les deux car l’un a inspiré l’autre
Etude de l’émergence d’autres centres d’exportation télévisuel dans le monde
1) L’exportation des séries d’animation
japonaises : des programmes « sans
odeur culturelle » ?
l'animation est le premier secteur télévisuel que les japonais ont réussi à exporter dans le monde entier
. encore auj + grand volume de recette
⇒ 70 : début de la vague d'export
Ex Goldorak (1974)
Dragon Ball (1986)
Force de ces prog :
Mode de prod très indus qui permet
d'aug les cadences et baisse des coûts
⇒ efficacité industrielle qui va permettre aux série japonaise de détrôner les séries américaines sui dominait
Une stratégie d'export ?
. Hypothèse que oui (ref dessin très occidental)
. Non car mauvais export des prog jap
(désordre épisode et saison, traduction
approximative, coupe du prog)
⇒ export qui se fait par de sintermédiaires
À partir du moment où ils ont compris l'importance :
Inter via leurs structure
2) Une internationalisation non
intentionnelle du
trendy drama
nippon ?
internationalisation va intervenir par accident
An 80 : dev dans les pays asiat, intérêt pour les prod japonaises : émergence d'un new genre :
le trendy drame
Le trendy drama rompt avec les codes de prod de l'époque
Ota Toru (Chaîne privée Fuji TV) explique l'absence des femmes de 20 ans en tant que conso dans les feuilletons
(public prisé)
Beaux acteurs
tournage lieu branché
appart fastueux
tenue branchée
bonne dose de romance
amour et amitiés compliqués
bande son sur son pop du moment
nouveauté du genre :
femmes active, travaillant
⇒ capitalisation sur les désirs de la jeunesse
Le casting vient en premier
Succès en Asie
"Tokyo Love Story" (1988) d Ota Toru
=> prod qui diviennent pop avec :
grande charge mélodramatique
qualité de réal
dev du style de vie japonaise urbaine
proximité culturelle (attention hist coloniale Japon)
L'export
Pas de capitalisation du succès intérieur pour l’export
⇒ dev l'éco informelle qui vont assurer la commercialisation (avec VHS)
⇒ ce piratage rendra les prod japonaise + frileux sur l'export
Il faut attendre 90 pour que les distributeurs commencent à mettre en place des structures.
3) L’essor des
dramas
sud-coréens
Pourquoi ?
Facteur politique : transition démocratie (92) : fin censure
Facteur structurel : orga du paysage audio : 91 nouvelles télé
Facteur tech : émergence TV câblé sud-coréennes
⇒ essor de l'industrie TV
⇒ producteurs sud-coréens qui cherche des inspi (en autre avec Japon avec trendy japonnais, interdit à ce moment)
Début 90 : export des prog en Asie de l'Est et au-delà
=> c'est "Hallyu' la vague coréenne (terme chinois qui inclut les séries et K-POP
⇒ Les codes des trendy dramas japonais seront importés donnant naissances aux dramas sud-coréens
Comment ?
Les prod se rendait dans la ville portuaire de Busan pour capter la TV du Japon dont il vont s'inspirer
Drame avec :
des jeunes
situation éco confortable
vie sentimale compliqué
cadre des grandes villes
accent sur les relations familiales
Succès de cette vague avec "Jealousy" (1992) sur MBC, accusé de plagier le succès japonnais
⇒ même style avec adaptation
immitation ou copie ?
4) Exportations formelles
des
dramas
sud-coréens
Facteur facilitateur de l'export : crise 97-98
Touche l'Asie et dramas coréens choisi pour leur côté bon marché
Début 90 : début des filiales commercialisant les prog des grandes chaînes à l'étranger
⇒ compliqué mais percée marché Chinois, Amérique Sud, Taiwan (pas chère)
⇒ Les dramas coréens vont alors détrôner ceux japonais (- chère)
Succès au Japon aussi
=> devient 1er marché des dramas coréens
Comment expliquer ce succès ?
Qualité de réal
charge mélodramatique
charme du mode urbain
coûts moindres
Autre conso : Moyen-Orient
⇒ facteur romantique et + morale (que USA)
À partir de 2008 arrivé en Euro, mais a tjr du mal à pénétrer les marchés principaux de la TV occidentale.
⇒ dev de site en ligne légaux avec grand catalogue
5) Exportations informelles
des
dramas
sud-coréens
Relativiser l'importance
2011 : export des prog coréens atteint 252 millions $ (moitié des recettes blockbuster
Ironie pour la C orée, pays qui piraté le + (époque sous dictature)
⇒ confronté à ce problème An 90 (très artisanal)
Créa institution :
Korea Copyright Commission (droit d'auteur) en 2009
⇒ réalise étude de 3 centre de piratage (Chine, Thaïlande, Malaisie)
En dehors de l'Asie :
diffusion des prog contrefaits, An 2000 via libraires ou épiceries (avant internet)
Puis dev de communauté de fan qui importe et sous-titre des dramas non commercialisés
Fin 2000 : Corée qui met en place une politique de lutte contre le piratage
2007 : signature traité de libre échange avec USA qui vont lutter ensemble sur le sujet
Concl
La carte de la circulation des programmes de fiction à l'échelle mondiale est devenue + complexe, ont émergé de nouveaux centres de production.
Mais il ne faut pas oublier les relations de domination qui continuent de structurer la circulation des programmes de fiction dans le monde.
En ce sens, une plateforme tel Netflix est devenue
une productrice de séries et de films indiens mais aussi une productrice de programmes japonais et sud-coréen.