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Chapitre II : méthodes psychophysiques - Coggle Diagram
Chapitre II : méthodes psychophysiques
Méthodes psychophysiques classiques
Méthode d'ajustement
Seuils absolus
Présentation de stimuli variant sur la dimension physique mesurée
Le sujet règle l'intensité du stimulus /> ou </ (ex : bouton)
Séquence = présentation stimulus -> /> valeur jusqu'à perception (enregistrement valeur) -> </ valeur jusqu'à non perception -> />...
L'encadrement se resserre sur valeur considérée comme seuil
Seuils différentiels
Sujet règle lui-même le stimulus jusqu'à = standard
Ex : 2 observateurs, écart-type
Stimuli standard + stimuli de comparaison
Avantages : simple, rapide, facile pour sujets et pour obtenir estimation d'un seuil
Inconvénient : peu fiable, nécessaire de simultané pour les stimuli
Méthode des stimuli constants
Procédure
Déterminer deux régions =/
Presque jamais de perception
Presque toujours une perception
Retenir une série de 5-10 intensités entre ces régions
Choix peut ê basé sur les mesures initiales utilisant la méthode d'ajustement ou des limites
Présenter les stimuli un grand nombre de fois dans un ordre aléatoire
Seuil absolu
Stimuli présentés un à la fois -> oui ou non
Chaque présentation : intensité d'un stimulus plus - ou plus + que celui de base
Calcul REFAIRE DIAPOS
Fonction psychométrique
Seuil diférentiel
Stimuli présentés 2 à 2 (valeur fixe + valeur variable)
Indiquer si l'intensité d'un timulus est plus faible ou plus forte que celui d'un stimulus de référence
Avantages : tracer une fonction psychométrique, évite erreurs de persévération et anticipation
Inconvénients : long et fastidieux (beaucoup d'essais)
Calcul de la proportion de réponses "perçu" et "non perçu" (ou plus faible et plus fort) pour chaque valeur du stimulus
Représentation sur une fonction psychométrique
Seuil absolu
Placer le % de fois où le stimulus est détecté (y) en fonction de l'intensité des stimuli (x en ordre croissant)
Seuil = point <=> capacité de percevoir 50% des essais
Détection du stimulus à un niveau supérieur à celui du hasard
Proportion de réponses "perçu" plus élevée pour les valeurs d'insensité plus forte que pour les stimuli d'intensité plus faible -> la fonction non linéaire
Seuil différentiel
Ex : poids référence = 250g, comparaison = 230-235-240-245...
PSE : point sur l'axe des x <=> 50% sur l'axe y
Seuil différentiel >> et <<
SDS = soustraire les points sur l'axe des x = à 0.75 et y = à 0.50
SDI = soustraire les points sur l'éxe des x = à 0.50 et y = à 0.25
= moyenne des deux seuils calculés OU soustraire les points sur l'axe des x = à 0.72 et y = à 0.25 puis en divisant par deux
Méthode des limites
+- = ajustement
=/ entre les 2
Expérimentateur contrôle l'intensité du stimulus
Détermine son intensité de départ DIAPOS
Seuils absolus : série ascendante puis descendante DEFINITION PAPIER (4 à 12 séries)
Pour chaque série, enregistrement du seuil = valeur située entre les deux valeurs pour lesquelles il y a eu un changement de perception -> point de transition
Seuil absolu = moyenne des seuils obtenus pour chaque série
Seuils différentiels : augmentation du stimuli ou diminution puis 3 réponses possibles -> plus petit, égal, plus grand)
Réponse diapo : 13.5+12.5+14.5+15.5+13.5+14.5 = 84/6 (14) --- 7.5+7.5+ 8.5+9.5+9.5+8.5 = 51/6 (8.5)
Intervalle d'incertitude = 14-8.5 = 5.5
Seuil de =/ = 5.5/2 = 2.75
Msup = 14
Minf = 8.5
PSE = (14+8.5) /2 = 11.25
Après présentation des 2 stimuli, 3 réponses possibles : + petit, + grand ou égal. -> Définition d'une limite inférieure (plus petit -> égal) et supérieure (égal -> plus grand) pour chaque série
Point de transition = PAPIER
Calcul : points de transition pour chaque série, seuil absolu : moyenne des points de transition
Réponse diapo = 8
Avantages : facile, rapide, estimations assez fiables du seuil
Inconvénients : erreur de persévération (vu qu'on fonctionne par série, on sait ce qu'on va nous présenter donc on s'y attend, et on conserve cette même réponse de jugement même au-delà de la valeur de seuil prévue) + d'anticipation (sachant qu'on va changer de série et que ça va basculer, la personne anticipe sa réponse et répond déjà avant le changement), peu d'infos sur la relation intensité - sensation en dehors de la région du seuil (!! Commun aux deux premières méthodes)
Fonction psychométrique
Méthodes adaptatives
Combine ajustement et limites
Intensité stimulus ajustée vers haut ou bas
Spécificité = intensité du stimulus ajustée d'un essai à l'autre en fonction de la ou les réponses précédentes de l'observateur
Méthode de l'escalier
Basée sur limites
méthode à contrainte faible
Développée par Cornsweet, 1962
Seuils abslus
Série descendante (ou ascendante) de stimuli
Dès que le jugement du sujet change, série inversée
Ex : si non détection, /> intensité stimulus --> détection, et en cas de détection, </ intensité --> non détection
Séries de + en + courtes avec stabilisation près du seuil
Inensité enregistrée après chaque inversion
Après série d'inversions (+- 10/15) : seuil calculé
Seuil = moyenne des intensités du stimulus aux points d'inversion
Seuils différentiels
Tâche observateur = indiquer quel stimulus parmi celui de comparaison et celui de référence est le plus grand (intense)
En fonction de la réponse, la =/ entre référence et comparaison est </ ou />
Inconvénients
Sélection de la taille de l'étape pour changements d'intensité
Taille de l'étape trop petite : nombreux essais nécessaires avant qu'un changements de réponse ne se produise
Taille de l'étape trop grande : réponses de l'observateur peuvent osciller entre détection et non-détection -> estimation imprécise du seuil
=> Débuter avec écarts ++ --> premières inversions aient eu lieu, puis passer à écarts plus petits
L'observateur peut prédire le stimulus sur base de son jugement le plus récent
Ex : détection claire = anticipation d'une </ de l'intensité à l'essai suivant
Utilisation de variations up-down
Ex : one-up, two-down
/> intensité stimulus après une seule réponse X MAIS </ intensité stimulus après deux réponses V consécutives
Evite les erreurs d'estimation de seuil
PesT, QuesT et zesT
Méthodes à contraintes faibles = autres méthodes
Intensité du stimulus pour l'essai en cours fixée <= dernières réponses de l'observateur
Méthodes à contraintes fortes car
Tenir compte de toutes les réponses pour => intensité du stimulus prochain
Théorie de la détection du signal
Stimulus -> sensation ou réponse corporelle - (relation directe et constante ?) -> réponse de jugement
Problème ++ avec la notion de seuil
Quand stimuli proches du seuil de détection, l'individu peut ne pas être sûr de sa réponse
=> sensibilité + manière avec laquelle l'individu se décide
=/ cas : 1 = attendre d'être sûr avant de décider (déclarer percevoir le stimulus) ; 2 = tendance à dire oui en cas de doute
Bruit => sensibilité de l'observateur
Utilisation de plans expérimentaux qui << risque que le biais de réponse d'un observateur => estimation du seuil
La TDS ou SDT opte pour un point de vue =/
Ne pas éliminer le biais de réponse
Fournir des mesures qui estiment séparément la sensibilité d'un observateur à un stimulus et son biais
Utilisation de deux paramètres pour décrire la performance
<=> sensibilité
<=> manière de décider de l'observateur
Seuil conservateur VS libéral
Seuil libéral = critère de réponse bas => répondre "oui" très vite
Seuil conservateur/prudent = critère de réponse haut => répondre "oui" quand certitude
Méthode d'échelonnage
Quantifie la relation : quantités physiques <=> expérience sensorielle (continuume sensoriel donné)
Mesure des seuils = détection et discrimination des stimuli
Stanley Stevens (1957)
Méthodes permettant de mesurer le plus directement possible l'expérience sensorielle
Appliquées pour l'obtention d'estimations directes de la force du stimulus
La plus utilisée : estimation de la magnitude
Présenter d'autres stimuli, évaluer leur force >< référence => attribuer à chaque stimulus un autre nombre <=> impression subjective par rapport au précédent
Plusieurs présentations de l'ensemble des stimuli
Présenter un stimulus de référence et quantifier intensité en nombre
Tracer une fonction reliant l'intensité du stimulus à la force de la sensation
Observations
Les courbes obtenues ne pouvaient pas être décrites par la relation logarithmique de Fechner
Pour chaque modalité sensorielle : intensité perçue d'un stimulus /> proportionnellement à l'intensité physique du stimulus élevée à une certaine puissance qui variait selon la modalité sensorielle
Loi de Stevens : S = K.Ia
S = intensité de la sensation
I = intensité de la stimulation
K = constante
a = exposant de Stevens (varie <= type de stimulation et de la modalité sensorielle