Ce recours doit être exercé par la partie qui a intérêt à la correction dans le délai de deux mois à compter de la notification du jugement : Exemple : une erreur de calcul dans la détermination de l’ancienneté d’un fonctionnaire (CE, 1973, Gonnet), une erreur sur la date de la notification d’une décision (CE, 1965, Picard), une omission, par le juge d’appel, de statuer sur les moyens autres que celui sur lequel les premiers juges se sont fondés, c’est-à-dire l’omission de faire jouer l’effet dévolutif de l’appel (CE, 1990, Epoux Gloviak).