acte 2 scène III "Des mots sont des mots et des baisers sont des baisers. Je n'ai guère d'esprit, et je m'en aperçois bien sitôt que je veux dire quelque chose. Les belles dames savent leur affaire, selon qu'on leur baise la main droite ou la main gauche ; leurs pères les embrassent sur le front, leurs frères sur la joue, leurs amoureux sur les lèvres ; moi, tout le monde m'embrasse sur les deux joues, et cela me chagrine."
elle reproche aux hommes d'etre trop familier avec elle. Elle voudrait être traité comme une femme de classe sociale plus haute mais on la traite comme une paysanne en : "l'embrassant sur les deux joues"