Les résultats indiqués dans l'article font ressortir le fait que la participation, tant à l’économie basée sur les salaires qu’à celle axée sur les ressources, est importante pour les Inuits vivant dans l’Inuit Nunangat. Toutefois, il existe des obstacles à la participation dans les deux cas. Par exemple, dans un certain nombre de communautés inuites, il n’y a pas suffisamment d’emplois, et lorsque des débouchés sont disponibles, bon nombre d’Inuits ne possèdent pas le niveau de scolarité ou les compétences requises (Robertson, 2018). Dans le cadre de l’EAPA de 2017, on a posé des questions aux répondants concernant les obstacles à l’emploi et ce qui pourrait les aider à trouver du travail. De façon plus particulière, 83 % des Inuits au chômage ont mentionné la « pénurie d’emplois » parmi les obstacles, tandis que près de la moitié (46 %) des Inuits qui travaillaient à temps partiel le faisaient parce qu’il n’y avait pas d’emplois à temps plein disponibles. Par ailleurs, la formation professionnelle, des études plus poussées et un plus grand nombre d’emplois disponibles ont été cités comme étant les plus utiles pour décrocher un emploi. Chez les femmes inuites, l’indemnité pour frais de garde d’enfants a été fréquemment déclarée comme facteur facilitant la recherche d’emploi (11 %Note E: à utiliser avec prudence des femmes inuites au chômage et 19 % de celles qui étaient inactives).