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système de soins de santé tunisien - Coggle Diagram
système de soins de santé tunisien
organisation
administrative ou gestionnaire
niveau regional
gouvernat
directions régionales
adapter les objectifs nationaux au contexte de la région
développer des programmes régionaux propres à la région même
niveau local
Délégation ou Circonscription sanitaire
base de la pyramide
réaliser l’exécution
moduler l’exécution de programmes de manière opérationnelle
niveau national
ministère de santé
elabore pour le gouvernement la potique de santé publique
veille à la mise en oeuvre
controle son exécution
sommet de la pyramide
directions
Direction de l’inspection médicale
Direction des études et de planification
Direction des soins de santé de base
Directions des hôpitaux
Direction de la pharmacie, de laboratoires et des médicaments.
fixe les objectifs nationaux dans les différents programmes et les activités générales
à entreprendre.
technique ou sanitaire
3 secteurs
secteur public
concerne les structures sanitaires publiques
organisées et classées selon
leurs missions
leurs équipements
leur niveau
technique
leur compétence territoriale
1er niveau : Base de la pyramide
Les centres de santé de base CSB
aisément accessibles
au centre de la population
assurent la dispensation des « soins primaires »:soins globaux et continus
nécessaires à la protection de la santé dans un territoire donné
guident les malades vers d’autres instituions pour les techniques qu’elles ne
peuvent pratiquer
médecin de CSB
conseiller permanent et avocat de son malade
assurer les soins préventifs ,curatifs et de réadaptation
Informer la population au sujet des objectifs et des résultats des actions sanitaires
Hôpital
de circonscription
2eme niveau
Hôpitaux régionaux
apporter les soins
impossibles à donner dans les CSB et demandés par les médecins généralistes et l'équipe de santé
Exécution d’examens techniques de diagnostic
Mise au point , décision et exécution d’examens diagnostic
Proposition de traitement après mise au point
Décision et exécution de soins dans les problèmes d’urgence vraie
Technique : d’éducation sanitaire pour des problèmes spécialisés, mais en collaboration
avec le CSB
Transfert de l’information au médecin généraliste qui doit consigner les données dans
le dossier médical individuel
3ème niveau : (3ème ligne= Centres hospitalo-universitaires CHU)
Sommet de la pyramide
hopitaux centraux
avec des moyens techniques plus perfectionnés et des
équipes plus spécialisées
ayant la meme fonction que les hopitaux régionaux
Centres de traitement hyperspécialisé (mission de soins)
misions d’enseignement et de recherche
Problème d’orientation du patient d’un niveau à l’autre.
Absence de retro-information
secteur parapublic
Hôpitaux et structures du ministère de la Défense
Hôpital et structures du ministère de l'Intérieur
Polycliniques de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS)
Groupements de médecine du travail
secteur privé
Cliniques privées
Cabinets privés
Cabinets d'imagerie médicale et de radiologie
Centres d'hémodialyse
Laboratoires d'analyse médicale
Cabinets et centres paramédicaux
Laboratoires d'anatomie et cytologie pathologiques
ressources
humaines
personnel de santé
densité
médecins
45,7% généralistes
54,3% spécialistes
plus de généralistes dans le secteur public que privé (55,7% vs 37,6%)
plus de spécialistes dans le
secteur privé (62,4% vs 44,3%)
dentistes
La répartition interrégionale montre une certaine disparité
densité moyenne de 35
dentistes pour 100 000 habitants,
pharmaciens
La répartition interrégionale ne montre pas de grandes disparités
densité moyenne de 22,5 pharmaciens pour 100 000 habitants
techniciens supérieurs
sage- femmes, infirmiers et personnels auxiliaires
presque exclusivement dans le secteur public (96%, CS 2010)
répartition
liberté d’installation
inégalité importante entre patients dans l’accès aux soins
de médecins spécialistes
coefficients de variation (CV) des densités en personnels de santé
les pharmaciens, les médecins généralistes et les dentistes sont
les mieux répartis
les ophtalmologistes et les anesthésistes réanimateurs
sont les moins bien répartis.
dichotomie géographique
déséquilibre régional incontestable au profit du littoral au détriment du Nord-Ouest et
du Centre-Ouest de la Tunisie
les solutions devraient être globales (développement socio-économique),
planifiées dans l’espace (pôles interrégionaux) et dans le temps
formation
accès aux études selon le système de l’orientation universitaire
au total 6 années d’études
pour la formation d’un médecin généraliste
continue
soit dans un
cadre organisé par les facultés
sous forme de «master professionnel»
ou « certificat d’études spécialisées »
pour une durée d’une année
avec un mémoire de
fin d’études le plus souvent
soit de manière informelle par les sociétés savantes
organisée par les sociétés savantes de chaque discipline
lors de congrès annuels sponsorisés
le plus souvent par l’industrie pharmaceutique
ou bien par les directions régionales de la santé
Cette formation n’a pas de caractère obligatoire pour les médecins
En ce qui concerne les professions paramédicales, la formation post graduée et la formation
continue est relativement modeste
structures de prestation de services
3 principales caractéristiques
Un secteur public organisé en 3 niveaux
Les structures publiques de première ligne
Trois types d’infrastructure relèvent directement des CS :
Le Centre de Santé de Base (CSB):
le socle de la pyramide sanitaire
couvre l'ensemble du territoire
ne fonctionne généralement que sur un nombre de jours et d’heures
limités
Le nombre d’habitants par CSB est passé de 4795 en 2003 à 5105 en 2011
L’hôpital de circonscription (HC)
a une compétence territoriale à l’échelle d’une ou
plusieurs délégations
109 HC en
Tunisie avec une capacité litière de 2891 lits,
Le fonctionnement organisé au sein de 263 circonscriptions sanitaires
Le centre intermédiaire
fournit des services de spécialité
fournit un plateau technique comprenant les
analyses de laboratoire et la radiologie dans les 13 gouvernorats défavorisés
Le deuxième niveau
33 hôpitaux régionaux
compétence territoriale
à l’échelle d’un gouvernorat ou de plusieurs délégations
Le troisième niveau
le niveau de référence
établissements publics de santé à vocation
universitaire (EPS)
compétence territoriale nationale ou interrégionale
Des services de première ligne offerts dans les écoles, sur les sites de travail et
un éventail de prestataires (onfp, etc.) pour une meilleure couverture
soins de santé de base :services curatifs et
préventifs
couvrant dans la mesure du possible les 8
composantes des soins de santé primaires définis à Alma Ata en 1978
assurés dans une large mesure par le ministère de la santé publique
programmes nationaux verticaux
dispensés de manière gratuite
l’accès aux activités préventives en faveur de
la mère et de l’enfant est satisfaisant
couvertures vaccinales très élevées
taux de couverture élevés pour les consultations prénatales
problèmes de couverture et de qualité pour certains programmes nationaux
programmes relatifs aux maladies chroniques et dégénératives
dépistage de cancer
Un secteur privé en forte croissance depuis les années 90
continue à se développer
prenant profit de la mise en oeuvre progressive de la CNAM
En 2018, le secteur privé,
constituait 22,9% de la capacité hospitalière nationale
actuellement il ya 3141 médecins généralistes pour 5212 médecins
spécialistes travaillant dans le secteur privé
spécialités pharmaceutiques et dispositifs médicaux
Un système pharmaceutique organisé autour de trois pôles
L’Autorité Nationale de Règlementation Pharmaceutique (ANRP)
système articulé autour de la Direction de la Pharmacie et du Médicament (DPM)
système d’assurance
qualité
Le système d’approvisionnement
repose sur la Pharmacie Centrale de Tunisie (PCT) et sur la fabrication locale
PCT: un modèle pour les différents
pays de zones africaine et de la Méditerranée orientale (IPEMED)
Le système de distribution
s'appuie sur les structures hospitalières et sur les distributeurs de gros de de détail du secteur privé
L ’approvisionnement : une centrale d ’achat ayant le monopole de
l ’importation
2 piliers
importation
assurait 92% de la
consommation pharmaceutique nationale
PCT
assurer le Monopole d’État d’importation de
toutes les spécialités pharmaceutiques d’origine étrangère
fabrication
n’en couvrait que 8%
essor important au cours des 25 dernières années
Une production locale en fort développement
L’évolution du nombre d’unités
industrielles en Tunisie
orientation vers la fabrication de médicaments génériques qui ont représenté plus de 49% de sa
production en 2011
Deux circuits parallèles pour la distribution des médicaments: le secteur
public et privé
secteur public
PCT
100% de l'approvisionnement
secteur privé
PCT
20% de l'approvisionnement
47 grossistes-répartiteurs
80% de l'approvisionnement
ravitaillement des officines sur tout le
territoire