À 18 ans, en 1966, Boisvert veut devenir prêtre pour se mettre au service des autres. Il servira, mais hors du sacerdoce. Séduit par la théologie de la libération et par son « option préférentielle pour les pauvres », le novice sera coopérant en Afrique, avant de revenir au Québec, en 1972, pour se marier avec une compagne qui partage ses convictions. Ensemble, ils participent au mouvement des « politisés chrétiens », un groupe de catholiques marxisants.