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(Amer comme un départ., Poéme de Louise Akerman, Je le poursuis sans le…
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D'un cri de tout mon être,
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L’avenir, le futur, on se l’imagine tous,
Tantôt heureux ou selon notre humeur,
Tantôt triste, voir sans rien du tout.
S’il nous intrigue tant, c’est qu’il nous fait peur.
On construit notre futur grâce à notre passé,
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Je me pose un tas de questions,
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J’aperçois tant de possibilités,
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Non, tu n'es pas mon but, non, tu n'es pas ma borne
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Ne me vois-tu donc pas, sans fatigue et sans trêve,
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Vers un terme inconnu, mon espoir et mon rêve,
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Les âges vous auront confondus et roulés,
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La terre, surpeuplée, aujourd'hui meurt de faim,
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Face à l'enfant perdu, souvent par négligence,
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Lorsque naît ce petit, un ange séraphin,
Il porte le futur et son intelligence,
Mais dans ses yeux, parfois : mort, désespoir, vengeance,
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L'humanité s'endort jusqu'au télescopage,
Fureur, bruits et douleurs mènent au dérapage
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En ces temps de progrès, connaissance et fracture,
Pour éviter à l'homme un avenir d'enfer,
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