Dans le chapitre “Des Coches” Montaigne évoque tout d’abord la peur qu’il éprouve dans les transports (les coches sont des voitures), puis il passe en revue les moyens de transports des rois, des différentes civilisations et critique les dépenses publiques des souverains pour les jeux et les fêtes. Il en arrive à évoquer le Nouveau Monde promis au progrès selon lui alors que le monde européen tend vers la décrépitude. Montaigne condamne la colonisation et les massacres perpétrés contre les indigènes. Finalement il conclut le chapitre par un bref retour au sujet initial (les coches).