Celui qui cause le décès d'un fœtus in utero n'est pas coupable d’homicide ( AP, 20 juin 2001, article 221-6 pas applicable). C'est un homicide involontaire, seulement si l'enfant a été expulsé et a respiré, et donc qu'il était viable ( CEDH, VO c/ France, 8 juillet 2004).