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La Rose : un produit mondialisé Romain L Romain B Malo Pauline (Un marché…
La Rose : un produit mondialisé Romain L Romain B Malo Pauline
L'importance de la
logistique
et des
flux
Transports
Transport
aérien
Aéroports
internationaux
: Amsterdam,Nairobi...
Terminaux fret
Transport
routier
en camions frigorifiques
Flux
Depuis les zones de
production
: AFRIQUE ou Pays Bas par exemple
sociétés de transport
transnationales
Jusqu'aux zones de
consommation
: EUROPE ou EU, JAPON
Distance production/consommation:
de 500 à plus de 1000 km
Un marché mondialisé
Jomo Kenyatta International Airport
Pays Européens
: la moitié des ventes
Afrique:
3e pays
parmi les 15 premiers exportateurs de roses
Roses vendues dans de
grandes chaines de distribution
dans plusieurs pays ( Tesco , Carrefour etc ... )
Les conséquences sur les espaces et les populations
ESPACES
Utilisation
d'intrants chimiques
injectés dans l'eau
Gaspillage d'eau
: entre 3 et 9 L d'eau par m² + eau retravailée : décantation, passage aux UV, acidification, adjonction d'engrais, etc OR consommation de seulement 60% de l'eau apportée sinon -> rejet dans la nature donc
contamination des lacs
Prolifération d'algues invasives
Impact sur la pêche
Emploi massif de
pesticides
Surexploitation
des lacs = assechement
Destruction environnement
pour construire des réseaux de transport + infrastructures
MAIS de + en + utilisation
moyens naturels
ex insectes pour remplacer les pesticides : prise de conscience + pression des ONG, de la presse, etc.
"Mode" des consommateurs changeante donc nécessité d'arracher 20 % des surfaces chaque année + replanter de nouvelles variétés
Récolte de l’
eau de pluie
au lieu de l'eau des lacs +
géothermie
pour besoins en énergie
POPULATION
Pression du travail
: rapidité d'éxécution des tâches
Salaire très bas
: ne permet pas vivre dans bonnes conditions de vie =
bidonvilles
puisque seulement 5 000 shillings kenyans par mois (environ 50 €)
Intoxication
des employés due aux nombreux produits chimiques encore utilisés
Création d'emploi
puisque consommation de roses augmente régulièrement d’environ 10 % par an
Délocalisation
espaces de production parce que attractivité des pays d'Afrique :
création d'emplois
directs et indirects
Recettes d’exportation
: transformation structurelle de
l’économie en diversfiant les sources de revenus
Afflux main d'oeuvre = source essor de la ville -> création logements, commerces, offre services publics/privés, transports,...
Les espaces de production mondialisés et spécialisés
Avant 1980 : Roses coupées principalement produites dans les
pays du Nord
(ex: Hollande ) ou au climat méditerannéen
Depuis 1980 : Série de délocalisation des floriculteurs et de leurs exploitations à
l'Equateur , au Kenya et en Ethiopie.
Mono-production : la rose jusqu'à
1 400 400 tiges
par
hectares
et par
an
pour certaines variétés
Des espaces de cultures adaptée a une demande mondiale
Plus grande exploitation
: Oserian : 5 000 hectares
Des différents modèles économique
Les
grandes fermes
produisent de grandes
quantitées
de roses mais un panel de différentes
variétés
plus faible
Les
petites fermes
produisent de leurs côtés une faible
quantitée
de roses mais avec une
variété
plus grande
D'autres fermes
combinent production de
roses
et productions d'autres
fleurs ou de légumes
Un nombre très faible mais grandissant de fermes
produisent une
plus grande gamme de variétés différentes
, d'un plus grand esthetisme et plus chères visant une certaine
niche
de clients
Des acteurs variés
Investisseurs
Les premiers investisseurs = les HOLLANDAIS
Fermes
Sociétés transnationales
ONG
Investisseurs locaux
Grossistes, distributeurs
Supermarchés nationaux ( carrefour, etc ) + fleuristes & enseignes locales
Commerce en ligne
POSITIF
NEGATIF
NEGATIF
POSITIF