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Kystes maxillaires (Kystes des parties molles (Kyste du tractus thyréo…
Kystes maxillaires
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Pseudo-kyste
Kyste essentiel (simple, solitaire, traumatique etc.)
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- Lésion constituée par une bordure épithéliale ( si pas de bordure epithéliale = pseudo-kyste)
- Paroi conjonctive
- contient un liquide , semi-liquide ou gazeux ou vide
- Formation tumorale se présentant cliniquement et opératoirement comme un kyste
- Tumeur à forme kystique
- ou Tumeur secondairement kystisé
Transformation maligne d’ un kyste odontogène
- Phénomène rare
- Plus d’une centaine de cas rapportés chez l'adulte > 50 ans
- mais parfois douteux, très peu de métastases publiées.
- M/F = 2/1
- Mandibule / Maxillaire = 2/1
- Simple aspect dysplasique sans expression clinique, ou Carcinome épidermoïde invasif, avec radiologiquement limite floue, et à la mandibule signe de Vincent
- Diagnostic différentiel : Tumeur odontogène épidermoïde, Métastase, Carcinome intra-osseux kystisé
- Les kystes maxillo-mandibulaires sont ceux qui dans l' organisme humain présentent
la plus grande diversité d' origine et de nature.
- Ce sont presque toujours des lésions bénignes, mais parfois elles sont localement agressives, nécessitant un traitement plus radical.
- Un diagnostic précis du type est donc nécessaire.
- Tout kyste maxillo-mandibulaire doit faire l' objet d' un examen histologique, avec communication des données cliniques et radiologiques.
- Embryo: thyroïde se forme par migration depuis base de la langue jusqu'à partie basse du cou via canal tyréo-glosse → si vestiges subsistent → dvlpmt. kyste
- Clinique
- tuméfaction à la partie antérieure du cou
- parfois un peu latéralisée, souvent une comme une " pomme d'Adam "
- Bouge quand patient avale
- Dx précoce en gén. (pédiatres)
- Localisation
- pathogénèse controversée
- se développe suite à la fermeture incomplète de la 1ère fente branchiale, suivi de la prolifération et de la dégénérescence kystique de l’épithélium inclus dans la ligne de fusion
- provient de changements kystiques au niveau de l’épithélium de la glande parotide qui demeure inclus dans les ganglions lymphatiques du cou durant l’embryogénèse
-> Soit épit. de la glde. parotide localisé dans gg. lymphat. du cou soit se dvlp. suite à fermeture
incomplète de la 1ère fente brachiale
- Histologie
- paroi kystique présentant un épithélium pavimenteux stratifié qui peut être ou non kératinisé
- Certains kystes présentent un épithélium respiratoire
- La paroi du kyste contient généralement du tissu lymphatique avec de nombreux follicules lymphoïdes et des centres germinatifs.
- kystes bénins de croissance lente
- contenant de la kératine et du matériel folliculaire
- Localisation
- cuir chevelu
- des oreilles
- du visage
- dos
- scrotum
- À la palpation, le kyste est
- ferme
- globuleux
- mobile
- indolore
- induit rarement une gêne, sauf lorsqu’il se rompt en interne, provoquant ainsi un abcès douloureux qui s’étend rapidement
- La biopsie montre une structure kystique revêtue par un revêtement malpighien stratifié kératinisé comportant en surface des lamelles de kératine
- inclusion épithéliale embryonnaire ayant une localisation au niveau des fentes embryonnaires
- Localisation
- face ( péri-orbitaire)
- cou
- Au niveau buccal, la localisation pelvibuccale médiane est caractéristique
- Clinique
- indolore
- de croissance progressive
- dont la taille peut varier de 1 à 10 centimètres.
- Histologie
- La cavité kystique est bordée par un épithélium stratifié recouvert par une orthokératose, et comportant une couche granuleuse importante
- On retrouve, dans les fibres conjonctives formant la paroi kystique, les différentes annexes cutanées (glandes sébacées, sudoripares, follicules pileux).
- Lésion développée aux dépens d'une glande salivaire accessoire.
- Localisation : labiale inférieure
- Clinique
- arrondie
- rénitente
- indolore
- liquidienne
- opalescente
- parfois
violacée
- mesure 3 à 10 millimètres de diamètre (mais peut atteindre
jusqu'à 1 à 2 centimètres de diamètre)
- Cause: souvent traumatique (section canal sécréteur)
- Clinique
- Pseudo-kyste
- Localisation : mandibulaire +++
- Latent
- rarement douloureux ( ou révélé par tuméfaction)
- Rx
- Image radio-claire uniloculaire "soulignée",
- dont le bord supérieur souvent festonné entoure les racines des dents, avec parfois perte de la lamina dura.
- Lors de l'opération
- cavité vide
- racines parfois visibles
- paroi membraneuse très fine/ ou absente : os nu
- Histologie
- Minuscules lambeaux de tissu conjonctif lâche,
- bien vascularisé
- absence de bordure épithéliale
- Traitement
- Une simple trépanation suffit
- Lésion pseudo-kystique rare
- Age : environ 20 ans
- Localisation
- mandibule ( portion angulaire, molaire ou branche montante)
- Signes clinique et Rx peu spécifiques
- Histologie
- comparée à une éponge remplie de sang
- formée de lacs et de cavernes séparées par des parois contenant
- des fibroblastes
- des myofibroblastes
- des cellules géantes de type ostéoclastes
- de la substance ostéoïde
- des ponts osseux recouverts d’une membrane.
- Dans environ u1/3 cas, on observe la présence d’ostéoïde immature ou minéralisée