Rachida Dati veut "une véritable réorganisation de la sécurité à Paris, autour d'une police nationale recentrée sur ses missions (interpellation, investigation), une police municipale armée dédiée à la délinquance du quotidien et une sécurité privée, pour surveiller les bâtiments publics et les sites sensibles"
Gaspard Gantzer déclare vouloir créer une "une école de police parisienne" pour former une police municipale qui sera "armée". Elle pourra prendre en charge "incivilités, circulation (y compris sécurité routière), encadrer des événements se déroulant dans l’espace public (courses à pied, festivals, brocantes…), petite délinquance (en étroite collaboration avec la police nationale)" explique-t-il.
Benjamin Griveaux s’est, lui, prononcé pour la mise en place de 5000 policiers municipaux, "formés", "armés d’arme de poing" et "dotés de caméras piétons". Son objectif serait de "remettre de l’ordre dans l’espace public parisien", avec des policiers "de quartier en ‘hyperproximité’, en relation avec les habitants, les commerçants, les associations…". A la fin de son mandat, l'ancien porte-parole du gouvernement souhaite que ces 5000 policiers municipaux aient été formés.
Cédric Villani a lui aussi déclaré qu'il créerait une "police municipale unifiée", en recrutant 1000 agents supplémentaires. Il n'a en revanche pas tranché la question de l'armement, estimant que la "formation" était la question primordiale.