• La situation géographique (afin de s’assurer, par exemple, que les différentes régions du pays sont couvertes, ou seulement certaines de ces régions) ;
• La gravité des violations (afin de se focaliser uniquement, par exemple, sur les graves violations) ;
• Les types de violations (par exemple, les actes de torture, les meurtres, les déplacements forcés, les violences sexuelles, les destructions de logements) ;
• Les discriminations (afin de cibler, par exemple, des groupes spécifiques) ;
• Les auteurs (afin de se focaliser, par exemple, sur des auteurs spécifiques, tels que les forces de sécurité gouvernementales, les groupes armés) ;
• La valeur illustrative de l’incident face aux schémas de violations ;
• L’accès à l’information.
Pour définir les priorités, les éléments suivants doivent être pris en considération :
a) Mandat ;
b) Temps et ressources disponibles pour mener les enquêtes ;
c) Zone géographique à couvrir ;
d) Accès aux victimes, témoins et sources, et lieux où ils se trouvent ;
e) Protection des victimes, témoins et sources ;
f) Accès aux sites des violations ;
g) Attentes des citoyens du pays concerné et de la communauté internationale ;
h) Disponibilité des experts qui vont conduire les enquêtes spécialisées.