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Le comportement dans les groupes (La prise de décision en groupe…
Le comportement dans les groupes
La psychologie des foules
Propriétés émergentes du groupe
Des comportements qui apparaissent seulement lorsque
les individus sont dans un groupe
Désindividualisation
Diminution de la conscience de soi (observation et
évaluation de soi, souci que les autres nous évaluent) et
de l’autorégulation (inhibition) lorsque les gens sont en
grands groupes
Serait en partie responsable de l’émergence de
comportements violents et impulsifs qui émergent de
certains groupes
Facteurs
Anonymat
Déresponsabilisation
Activation physiologique
Sur-stimulation
Effets de la désindividualisation
Impulsivité
Irrationalité
Émotivité
Comportement antisocial
Encouragement au suicide (Suicide baiting)
Pratiques de guerre
Comportement d'enfants à l'Halloween
Études des propriétés émergentes et de la désindividualisation= défi scientifique
Difficile à reproduire en laboratoire
Contrainte éthique
Études sur le sujet se font sur le terrain
La nature du groupe
Groupe: Un ensemble d’individus qui sont interdépendants dans
la réalisation d’objectifs communs. Les individus doivent se percevoir comme étant membre du groupe.
Les fonctions du groupe
Satisfaire le besoin d'affiliation
Contribuer à la définition du soi
Atteinte d'objectifs difficilement réalisables individuellement
La facilitation sociale
Lors que la présence d'autrui a un effet positif sur la performance
L'effet de la simple présence d'autrui sur la performance
La majorité des participants s'améliore en présence de l'auditoire
L'effet de la compétition sur la performance
Les enfants moulinaient plus rapidement lorsqu'ils étaient en compétition directe
L'effet néfaste de la présence d'autrui
Les participants génèrent de meilleurs contre-arguments
lorsqu’ils sont seuls
Effet de simple présence (modèle de Zajonc)
Deuxième composante: augmentation de la rigidité (réponse dominante)
L’augmentation du niveau d’activation de l’organisme
nous rend plus rigides cognitivement, donc plus
susceptibles aux réponses dominantes, c.-à-d. les
réponses les plus probables d’un individu
Troisième composante: la difficulté (nouveauté) de la tâche
Lorsque la tâche est facile
ou automatique, la
réponse dominante est la
réponse correcte
La perfomance s'améliore
Lorsque la tâche est
difficile ou nouvelle, la
réponse dominante est
soit inexistante, soit
incorrecte
La perfomance se détériore
Première composante: Présence des autres
Augmente le niveau d'activation de l'organisme
Prépare l'organisme à réagir aux comportements des autres, imprévisibles
Nouvelle définition suite aux travaux de Zajonc:
la facilitation sociale a été
redéfinie : c’est l’effet, positif ou négatif, de la simple
présence d’autrui sur la performance dans une tâche ou
une activité
L’effet est positif lorsque la tâche est facile/automatisée
L’effet est négatif lorsque la tâche est difficile/nouvelle
Effet d'appréhension de l'évaluation
Expérience 1
Résultats: Le participant dans le groupe 1 (seul) sait qu’il participe
à une expérience et que ces résultats seront scrutés par
l’expérimentateur
• Autrement dit, il est possible que la présence implicite
de l’expérimentateur influence la performance du sujet
Expérience 2
Les résultats supportent donc l’hypothèse de
Zajonc: La simple présence d’autrui augmente le niveau
d’activation de l’organisme, créant un effet de
facilitation sociale
Les résultats supportent également l’hypothèse de
l’anticipation de l’évaluation: La peur d’être évalué augmente aussi le niveau
d’activation de l’organisme, créant un effet de
facilitation sociale
La prise de décision en groupe
La pensée de groupe
S’observe surtout chez les membres d’un groupe à forte
cohésion, en présence d’un leader dominant et confiant,
ce qui crée une importante pression sociale
Associé à de l’autocensure, c.-à-d. que les membres du
groupes retiennent toute information ou réflexion qui
pourrait aller à l’encontre de l’opinion du groupe
Utilisation d’un raisonnement erroné qui évite l’examen
critique de la problématique au nom de l’atteinte d’un
consensus
La prise de risque
Expérience sur la prise de décision de groupe (Stoner, 1961)
Les participants prennent des décisions plus risquées
lorsqu’ils sont en groupe pour 10/12 dilemmes, vs
lorsqu’ils étaient seuls
Plus tard, on leur redemande leur opinion en privé; la
réponse ressemble davantage à celle du groupe, vs
lorsqu’ils étaient seuls
La polarisation
Les décisions de groupes tendent à être plus extrêmes
que celles d’individus isolés
Facteurs de polarisation
Comparaison sociale: Les gens ont tendance à se comparer aux autres pour
s’évaluer, et veulent s’évaluer positivement
Culture et variation du risque: en comparant les cultures (p.ex. É.-U. vs Ouganda,
Libéria), on se rend compte que les Nords-Américains
valorisent beaucoup plus la prise de décision risquée. La tolérance au risque est un trait très
désirable et les gens les plus tolérants au risque sont
jugés plus intelligents, créatifs, confiants
Exposition à de nouveaux arguments: Lors d’une discussion, une personne est exposée à des
arguments auquel il n’avait peut-être pas pensé en y
réfléchissant seul
Ingrédients pour diminuer la pensée de groupe
Leader discret
Avocat du diable
Groupes hétérogènes
Inclusion d'observateurs externes